“Il risque de ne pas y avoir de réparations judiciaires au Burkina”
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"Il risque de ne pas y avoir de réparations judiciaires au Burkina"

Ce mardi 27 février 2018 s’ouvre à Ouagadougou, le procès du putsch manqué de 2015.

C’est un moment fort pour le Burkina Faso, un test pour la justice du pays qui y joue sa crédibilité.

La personnalité des accusés explique l’importance du procès. Car, parmi les 84 prévenus figurent deux généraux, Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, également ancien ministre, cerveaux présumés du coup d'Etat.

L'invité de BBC Midi est l'analyste politique Siaka Coulibaly. Interrogé par Souleymane Issa Maïga, il explique l'impact d'un tel procès sur le processus de réconciliation au Burkina Faso. Mais les réparations judiciaires attendues de ce procès peuvent ne pas être au rendez-vous, selon M. Coulibaly.

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