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21 Août, 2012 - 15:19 GMT

Les réactions se sont multipliées après l’annonce de la mort du premier ministre éthiopien Meles Zenawi à Bruxelles des suites de maladie.

L'ancien président de la Comission de l'UA, Jean Ping, a salué "la contribution, de l'Ethiopie, sous le gouvernement du Premier ministre Meles Zenawi, à la promotion de la paix et de la sécurité" du continent, rappelant la participation d'Addis Abeba à des missions de maintien en Afrique.

Le président kényan Mwai Kibaki a parlé d’une "perte bouleversante". Pour lui, le leadership et les compétences de négociateur de feu Meles manqueront éternellement à la région et à l'Afrique.

Pour l'Ouganda, la mort de Meles Zenawi est une importante perte pour l'ensemble de l'Afrique d’autant plus qu’il a beaucoup contribué à trouver des solutions pour les problèmes du continent noir.

Le ministre sud-soudanais de l'Information Barnaba Marial Benjamin dit du défunt qu’il était un grand dirigeant.

De son côté, le ministère soudanais des Affaires étrangères regrette que le continent ait perdu un « sage leader » qui a joué un rôle important pour soutenir les efforts en faveur de la paix et de la stabilité.

Bruxelles évoque un "dirigeant africain respecté qui a fait preuve d'un grand engagement personnel pendant de nombreuses années pour améliorer la vie, non seulement des Ethiopiens, mais de tous les peuples africains".

A Londres, le Premier ministre David Cameron se rappelle d'un dirigeant qui fut un porte-parole éloquent de l'Afrique sur les questions mondiales.

Les Shebaab somaliens en revanche se félicitent de la mort de l’ancien premier ministre éthiopien. "La mort de Meles est une nouvelle réjouissante pour les Somaliens, nous espérons qu'Allah le punira pour ce qu'il a fait à notre peuple", déclaration du porte-parole des Shebaab, Ali Mohamud Rage, (sur Radio Andalus, gérée par les rebelles islamistes.)

Al Shebaab a du mal avalé la pilule de l'incursion des troupes éthiopiennes entre 2006 et 2009 pour les défier sur le territoire somalien, mais surtout, les cuisants revers que les soldats éthiopiens leur ont infligés depuis novembre en renversant leur principal bastion de Baidao en février.

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