Extrémisme : des réseaux sociaux accusés

Femme, Facebook Copyright de l’image PA
Image caption Photo d'une femme jugée au Royaume-Uni, en 2014, pour apologie du terrorisme, à la suite d'un message qu'elle a posté sur Facebook.

Une commission parlementaire britannique accuse certains réseaux sociaux de ne pas fournir assez d'efforts pour empêcher les mouvements extrémistes de se servir de leurs outils.

Selon la commission chargée des affaires intérieures au Parlement de la Grande-Bretagne, Facebook, Twitter et Youtube n'ont pas pu empêcher les groupes extrémistes d'utiliser leurs services.

Les membres de cette commission estiment que ces réseaux sociaux servent de moyens de transmission de la propagande des mouvements extrémistes.

Les groupes terroristes les utilisent aussi pour recruter des membres, selon les parlementaires britanniques.

Facebook, Twitter et Youtube nient les accusations des parlementaires.

Pour sa part, Twitter a déclaré à la BBC que le gouvernement américain a même loué ses efforts pour fermer plus de 360 000 comptes appartenant à des personnes liées à des groupes extrémistes, durant l'été 2015.

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