Iran: "Nous devons saisir l’occasion"

De gauche à droite, Hague, ses homologues iranien et allemand, Zarif et Westerwelle, et la diplomate de l'UE, Ashton
Image caption De gauche à droite, Hague, ses homologues iranien et allemand, Zarif et Westerwelle, et la diplomate de l'UE, Ashton

Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a exhorté les négociateurs du programme nucléaire iranien à "saisir l’occasion" d’une troisième journée de pourparlers non encore programmée.

Les discussions sur l’avenir de son programme nucléaire se sont poursuivies toute la journée de samedi, à Genève (Suisse).

M. Hague a loué les "progrès" de la réunion de Genève, tout en affirmant qu’il était incertain d’arriver à un accord.

Participaient aux négociations de Genève les ministres des Affaires étrangères du P5+1, c’est-à-dire des cinq pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie), plus l’Allemagne.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Jawad Zarif, était aussi présent à Genève.

Les questions en suspens allaient être prises en compte dans un prochain round de négociations, annonce BBC News, citant un officiel iranien.

En attendant un éventuel accord, l’Iran pourrait geler l’expansion de son activité nucléaire, pour se soulager un peu des sanctions économiques.

"Il y a eu des progrès nets, mais les négociations sont un peu plus complexes que les gens ne le pensent. C’est pour cela que nous travaillons dur et intensément, pour tenter de faire avancer les choses", a dit Michael Mann, un porte-parole du chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton.

L’Iran a fait l’objet de sanctions économiques depuis des années, en raison des craintes que son programme nucléaire ne mène au développement d’armes nucléaires.