Education et mutilation génitale

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Image caption Ces femmes lèvent la main lors d'un meeting sur la mutilation génitale féminine (MGF) à Nairobi

Les enseignants, les médecins et les travailleurs sociaux britanniques devraient recevoir une formation supplémentaire pour les aider à identifier et à aider les filles exposées à la mutilation génitale féminine.

Cela fait partie d'un ensemble de mesures révélées cette semaine par le vice-premier ministre britannique Nick Clegg lors d'un sommet qui s'ouvre mardi à Londres.

De nouvelles instructions relatives à cette pratique seront fournies aux organismes du secteur public pour que chaque employé puisse être formé adéquatement.

De nombreux employés ont déjà reçu des conseils sur les MGF, mais les organisations professionnelles ont privilégié une approche différente.

L'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme est illégale au Royaume-Uni mais la pratique se produit dans certaines parties de l'Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie.

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Le premier Girl Summit, organisé par le gouvernement britannique et l’ONG Unicef, vise à mettre fin aux mutilations génitales féminines et aux mariages précoces.

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Ces pratiques représentent un de "moyens les plus extrêmes" selon M. Clegg par lequel "les sociétés ont cherché à contrôler les vies et les corps de générations de jeunes femmes et de filles".

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