Burundi: dialogue inter burundais

Image caption Le président du Burundi, une année après son éléction

La commission provisoire du dialogue inter burundais a rendu ses conclusions ce mardi.

Il en ressort que la majorité des burundais serait en faveur de la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels.

Monseigneur Justin Nzoyisaba, président de la commission provisoire de ce dialogue soutient que « la grande majorité des participants au dialogue veux que le président de la République puisse exercer plus de deux mandats. Après 5 ans, le président sortant peut aller se faire élire, battre campagne comme d'autres candidats, autant de fois qu'il veut. »

Il ajoute que « si le candidat président est élu, ça va. S'il ne l'est pas, il rentre. »

Apres six mois de travail, la commission a présenté mardi les principales idées issues des sessions de dialogue organisées dans le pays.

Elle précise que la grande partie de participants veut que la Constitution burundaise puisse primer sur les accords d'Arusha.

Ce qui n'est pas le cas actuellement. Parce que la Constitution burundaise actuelle est issue de ces accords d'Arusha.

Les participants ont aussi demandé d'exclure du Sénat les anciens présidents qui y sont comme sénateurs à vie.

Pour eux, ne peut rester sénateur que celui qui est élu. Le statut d'ancien président ne devrait pas garantir à la position de sénateur à vie.

Le président du Burundi dit avoir pris note des recommandations issues de ces consultations nationales inter burundaises.

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