Attaque de Mombasa: une complice présumée est sourde

De gauche à droite, Shukri Ali, Saida Ali et Naima Mohamed Ali, comparaissent devant un tribunal de Mombassa
Image caption De gauche à droite, Shukri Ali, Saida Ali et Naima Mohamed Ali, comparaissent devant un tribunal de Mombassa

Le procès des trois somaliennes arrêtées et inculpées pour complicité dans l'attaque contre un poste de police de Mombassa, dans le Sud-Est du Kenya, a été ajourné au 21 septembre pour des problèmes de communication.

Au cours de l'audience de mercredi devant un tribunal de Mombassa, Shukri Ali, qui est sourde, n'a pas compris le langage de signes de l'interprète dépêché pour le procès.

Un autre traducteur somalien a été engagé pour aider les deux autres suspects, Saida Ali et Naima Mohamed Ali, qui ne parlent pas l'anglais.

Le juge Emmanuel Mutunga a donné des ordres pour que Shukri Ali à prendre pour un examen médical spécialisé à l'hôpital général Coast.

Le trio, qui doit rester en détention, a été soumis à des tests psychiatriques.

Le procès se poursuivra le 21 septembre, après examen du rapport médical fourni par les spécialistes pour déterminer l'étendue du handicap de Shukri Ali.

Les trois femmes sont accusées d'avoir accueilli les trois sympathisantes présumées du groupe Etat islamique, tuées pendant une attaque contre le commissariat de police de Mombasa dimanche dernier.

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