Les ex-otages de Chibok chez Buhari

Copyright de l’image Getty Images
Image caption Les lycéennes de Chibok enlevées par Boko Haram

"Nous allons redoubler d'efforts pour tenir notre promesse et faire en sorte que le reste des filles puisse rentrer chez elles", a dit le président nigérian, Muhammadu Buhari, aux lycéennes et à leurs familles, dans sa résidence d'Abuja.

Il souhaite que les adolescentes enlevées il y a deux ans et demi puissent poursuivre leurs études, malgré l'influence sur elles, durant leur captivité, des préceptes de leurs ravisseurs considérant l'éducation à l'occidentale comme un péché.

"Nos chères filles ont vu le pire de ce que le monde recèle. Il est maintenant temps pour elles de goûter à ce que ce monde peut leur offrir de meilleur", a souligné le président Buhari.

Les 21 jeunes filles faisaient partie d'un groupe de plus de 200 lycéennes - de confession catholique pour la plupart - enlevées par des combattants de Boko Haram en avril 2014 dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria.

Elles ont été libérées la semaine dernière, à la suite de négociations entre le gouvernement nigérian et le groupe islamiste, grâce à une médiation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du gouvernement suisse.

Lire plus