RDC : des femmes exigent un accord

  • 30 décembre 2016

Une vingtaine de femmes congolaises manifestent devant le centre interdiocésain de Kinshasa où se tiennent les pourparlers entre l'opposition et le pouvoir sous l'égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Image caption Une vingtaine de femmes congolaises manifestent devant le centre interdiocésain de Kinshasa

Elles exigent un accord en brandissant des pancartes où on peut lire "Pas d'accord, pas de sortie des dialoguistes", "Accord inclusif, gage de la paix".

Image caption Elles exigent un accord en brandissant des pancartes où on peut lire "Pas d'accord, pas de sortie des dialoguistes", "Accord inclusif, gage de la paix".

Les évêques catholiques sont optimistes sur la signature d'un accord vendredi entre le parti au pouvoir et les partis d'opposition pour désamorcer la crise politique dans le pays.

Image caption Les évêques catholiques sont optimistes sur la signature d'un accord vendredi entre le parti au pouvoir et les partis d'opposition pour désamorcer la crise politique dans le pays.

Les évêques ont annoncé jeudi leur intention de mettre un terme vendredi aux négociations entre pouvoir et opposition en vue d'organiser de manière consensuelle la gestion du pays pendant la période de transition entre la fin du mandat du président Joseph Kabila et l'élection de son successeur.

"Avec ou sans un accord, les évêques clôtureront les travaux vendredi. Il n'y aura plus de prolongation", a déclaré à la presse l'abbé Donatien Nshole, porte-parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). "

Image caption Ces pourparlers visent à éviter à la RDC le cycle de la violence après l'accord conclu entre la majorité et une partie de l'opposition.

Ces pourparlers visent à éviter à la RDC le cycle de la violence après l'accord conclu entre la majorité et une partie de l'opposition.

Joseph Kabila est arrivé au pouvoir après l'assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, rebelle devenu chef d'État par la force des armes en chassant le dictateur Mobutu Sese Seko en mai 1997.

Il a été élu président en 2006 et réélu en 2011 lors d'un scrutin entaché de fraudes massives.

Après deux mandats, la Constitution lui interdit de se représenter.