Mali : la question sécuritaire au centre du sommet

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Image caption Les forces de sécurité à un point de contrôle

Le 27e sommet Afrique-France s'est clôturé ce week-end à Bamako. La question sécuritaire a occupé une place importante à ce sommet au Mali.

Les principales routes de Bamako la capitale sont restées bloquées à la circulation pour raison de sécurité. Pour les autorités maliennes, organiser un tel sommet était avant tout un défi sécuritaire.

Peu avant le début du sommet Afrique-France de Bamako, de présumés terroristes ont été arrêtés dans le nord du Mali.

Selon une source sécuritaire malienne qui n'a pas précisé le nombre des présumés terroristes, ces terroristes avaient des plans d'attaque de Bamako.

Interrogé dimanche, le ministère français de la Défense n'a pas démenti l'information.

Selon les autorités maliennes, ces arrestations ont permis de procéder à d'autres arrestations de suspects à Bamako et de découvrir que d'autres combattants emprisonnés organisaient de leur côté un plan d'évasion.

Les présidents François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta estimaient eux-mêmes que c'était un pari d'organiser un sommet international de cette envergure au Mali, où la situation sécuritaire est très précaire.

Un important dispositif de sécurité avait été mis en place dans Bamako, ville frappée par un attentat meurtrier le 20 novembre 2015, à l'hôtel Radisson Blu. Plusieurs milliers de policiers, gendarmes, et militaires quadrillaient étaient présents dans toutes la ville. En gros, plus de 10.000 hommes ont été mobilisés pour la couverture sécuritaire du sommet, et des centaines d'autres étaient uniquement affectées à la sécurité des personnalités invités.

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