Sénégal : Ibrahima Cissé veut vulgariser le jeu d'échecs

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Image caption Le jeu d'échecs permet de développer certaines aptitudes et capacités chez les jeunes

L'ex-champion du monde des échecs, Garry Kasparov, envisage de former 1 million d'enfants dans plusieurs pays africains, notamment en Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Maroc et à Madagascar.

Pour le prodige russe, ce jeu est un outil efficace pour améliorer les compétences des élèves.

Ibrahima Cissé, président du comité national provisoire des échecs du Sénégal, apprécie le projet.

"Que Garry Kasparov veuille mettre en œuvre un tel projet, je ne pourrais que m'en réjouir et dire qu'on découvrira des futurs grands joueurs d'échecs", se réjouit Ibrahima Cissé.

Il est ravi par cette initiative et affirme que l'Afrique regorge d'immenses potentialités.

Ibrahima Cissé constate que "l'activité des jeux d'échecs n'est pas populaire au Sénégal même si par le passé, il y a eu de grands joueurs d'échecs qui ont participé à différentes olympiades".

Depuis un certain temps, constate-t-il, "il y a un regain d'intérêt au niveau des clubs et programmes qui sont mis en œuvre dans le cadre de la vulgarisation de ce sport".

Il espère voir prochainement le développement des jeux échecs avec la restructuration des clubs d'échecs et des comités nationaux régionaux.

Il envisage aussi de mettre en œuvre le projet "chess in school", afin de faire entrer le jeu d'échecs dans les écoles, dans les programmes scolaires comme support d'apprentissage.

Ibrahima Cissé, voudrait également organiser des compétitions régulières pour arriver à démocratiser et vulgariser le jeu d'échecs.