Famine dans les zones de conflits : l’ONU préoccupée

L'ONU met en garde les dirigeants et organisations caritatives internationales contre un risque croissant de décès massifs liés à la famine chez les personnes vivant dans les zones de conflits.
Image caption Risque croissant de décès massifs liés à la famine chez les personnes vivant dans les zones de conflits.

L'Onu estime à plusieurs millions de personnes, essentiellement des femmes, des enfants et des vieillards, qui seront touchés par le manque de vivres.

La crise actuelle pourrait être pire que la sécheresse de 2011 dans la Corne de l'Afrique qui avait tué plus de 260.000 personnes, et une répétition doit être évitée à tout prix, selon Adrian Edwards le porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Selon les estimations des Nations Unies, plus de 20 millions de personnes au Nigéria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen, sont dans des zones touchées par la sécheresse.

L'ONU est confrontée à une baisse drastique de financement pour aider les personnes touchées par la famine. Les opérations du HCR dans ces pays particulièrement touchés n'ont été financées qu'à hauteur de trois à 11%.

A signaler que dans son document, l'ONU révèle que les besoins alimentaires sont cités comme principaux facteurs de déplacement des populations dans la plupart des régions touchées par les conflits armés.

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