Activités au ralenti à Ouagadougou

Les drapeaux sont en berne, les marchés déserts et les lieux de réjouissances silencieux. Copyright de l’image AFP
Image caption Les drapeaux sont en berne, les marchés déserts et les lieux de réjouissances silencieux.

A Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, les activités tournent au ralenti deux jours après l'attaque du restaurant Istanbul.

Les drapeaux sont en berne, les marchés déserts et les lieux de réjouissances silencieux.

Sur l'avenue Charles de Gaulle, l'une des principales de la capitale, habituellement engorgée à cette heure de la mi-journée, le trafic est plutôt fluide.

Hassan qui gère un bar dancing sur cette avenue affirme qu'il n'y a plus d'animations depuis lundi, au lendemain de l'attentat.

Au marché, les activités sont aussi timides, les clients ne se bousculent pas.

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Image caption En ce deuxième jour de deuil national, décrété par le président Roch Marc Christian Kaboré, les Burkinabè sont partagés entre la douleur et la peur.

Certains commerçants n'ont pas ouvert en signe de solidarité avec les victimes de l'attaque de dimanche soir qui a fait 18 morts originaires de huit pays.

En ce deuxième jour de deuil national, décrété par le président Roch Marc Christian Kaboré, les Burkinabè sont partagés entre la douleur et la peur.

Certains d'entre eux redoutent de nouvelles attaques.

Mi- janvier 2015, la capitale avait déjà été ciblée avec les attaques contre le Splendide Hôtel, le bar Taxi Brousse et le café Cappuccino.

L'attentat qui avait fait 30 morts avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)

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