Tchad : un avion impliqué dans un trafic présumé d'armes

Selon les avocats, l'airbus A 340 impliqué dans l'affaire, n'appartient pas à la compagnie tchadienne Air-Inter one qui été suspendue de toute activité. Copyright de l’image Vincent Niebédé
Image caption Selon les avocats, l'airbus A 340 impliqué dans l'affaire, n'appartient pas à la compagnie tchadienne Air-Inter one qui été suspendue de toute activité.

Quatre cabinets d'avocat réputés du Tchad, se constituent pour défendre Mathias TSARSI, PDG de la compagnie aérienne tchadienne Air-Inter one, le directeur général de l'ADAC, Autorité de l'Aviation Civile ainsi que leurs collaborateurs.

Ils ont été arrêtés depuis septembre pour deux affaires.

D'abord, celle d'un avion immatriculé au nom du Tchad et impliqué dans le trafic présumé d'armes entre la Syrie, le Kazakhstan et Orlando aux Etats-Unis.

L'avion serait détourné au profit de la compagnie aérienne iranienne Mahan Airway et utilisé dans le trafic d'armes en Syrie en relation avec un groupe terroriste.

Selon les avocats, l'airbus A 340 impliqué dans l'affaire, n'appartient pas à la compagnie tchadienne Air-Inter one qui été suspendue de toute activité.

L'affaire a éclaté à la suite d'une lettre envoyée en aout dernier par les autorités américaines au ministère tchadien de l'aviation civile afin de mener des investigations sur la présence présumée d'un avion tchadien en Syrie.

Dans la deuxième affaire, ces responsables tchadiens sont accusés d'avoir voulu vendre un cargo immatriculé Ilushin-18 D.

''La compagnie tchadienne air inter One, prend en location ce cargo et n'a jamais voulu le vendre'' assure, Francis Adera, responsable qualité de la compagnie.

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