Des Casques bleus ghanéens accusés d'abus sexuels

soudandusud,soudan,onu,un,ghana Copyright de l’image UNMISS/JC McIlwaine
Image caption Certains policiers du contingent de l'ONU sont accusés d'avoir monnayé des rapports sexuels alors que la "tolérance zéro s'applique au sein de la mission des Nations Unies dans ce pays.

Quarante-six Casques bleus de nationalité ghanéenne accusés d'abus sexuels sur des femmes ont été relevés samedi de leurs fonctions au Soudan du Sud, a annoncé lundi l'ONU, alors que le patron de l'organisation, Antonio Guterres, a édicté une politique de zéro tolérance à ce sujet.

Déployés dans le nord-ouest du Soudan du Sud, ces policiers ont été rapatriés à Juba où ils ont été mis à l'isolement.

Cette décision a été prise au vu d'une enquête préliminaire qui a montré que ces Casques bleus "étaient engagés dans des activités sexuelles avec des femmes" vivant sur des sites de protection de civils gérés par l'ONU.

Le Ghana coopère avec l'ONU depuis le début de plaintes reçues le 8 février, a aussi indiqué le porte-parole.

En vertu des règles de l'ONU, il revient au pays d'origine d'un Casque bleu soupçonné de mauvais comportement de le juger après une enquête menée conjointement avec les Nations unies.

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