Toujours pas de remplaçant pour Jebali

Ennahda tente de surmonter ses divisions internes.
Image caption Ennahda tente de surmonter ses divisions internes.

Le parti islamiste tunisien, Ennahda, au pouvoir, n'a toujours pas réussi à s'entendre sur le nom du prochain premier ministre qui doit remplacer Hamadi Jebali, démissionnaire.

Le président de la formation politique, Rached Ghannouchi, a indiqué que des pourparlers étaient en cours avec Hamadi Jebali, qui a rendu le tablier, mardi, respectant sa promesse de démissionner s'il ne parvenait pas à former un gouvernement apolitique.

"Pour l'instant, on n'a pas de nom", a-t-il lancé à l'issue de sa rencontre avec le président tunisien Moncef Marzouki.

Ghannouchi a reconnu qu'il essayait de convaincre le premier ministre démissionnaire de revenir sur sa décision et de diriger le futur gouvernement, et que « plusieurs partis ont exprimé leur volonté d'en faire partie".

Il a en outre ajouté que "L'affaire est entre les mains du parti de la majorité à l'Assemblée nationale constituante. Ennahda n'a pas encore décidé de son candidat". Ghannouchi espère que la formation du nouveau gouvernement interviendrait avant la fin de la semaine.

Plusieurs noms circulent pour succéder à Hamadi Jebali, comme celui d'Abdelatif Mekki, l'actuel ministre de la Santé.