Dopage : des défauts de contrôle aux JO 2016

Olivier Niggli, le directeur général de l'Agence mondiale antidopage Copyright de l’image AFP
Image caption Olivier Niggli, le directeur général de l'Agence mondiale antidopage

L'Agence mondiale antidopage (AMA) dénonce la manière dont les dépistages des athlètes ont été effectués lors des Jeux olympiques de Rio 2016.

Un rapport de l'AMA élaboré par des observateurs indépendants fait état d'un "manque de coordination" des tests antidopage.

Plusieurs athlètes n'ont pas été testés, selon les auteurs du rapport.

Ils affirment que des tests programmés durant la dernière édition des JO n'ont pas été effectués, et que cela est arrivé pendant plusieurs jours.

Les experts estiment que des assistants non qualifiés ou inexpérimentés sont à l'origine des manquements, puisqu'ils n'ont pas pu faire en sorte que les athlètes se présentent sur les lieux où devaient être effectués les tests.

Aucun footballeur n'a été dépisté lors des JO de 2016 et il y a peu ou pas du tout de test dans certaines disciplines où le risque de dopage est élevé, comme l'haltérophilie, selon le rapport de l'AMA.

L'Agence mondiale antidopage s'est surtout appesantie, durant la dernière saison olympique, sur la suspension de dizaines d'athlètes russes, en accusant la Russie d'avoir mis en place un "système de dopage d'Etat avec l'aide active de ses services secrets".