Samuel Eto’o favorable à un Mondial à 48

Copyright de l’image Reuters
Image caption Samuel Eto'o se prononce pour un Mondial à 48 équipes

L'ancien capitaine du cameroun, Samuel Eto'o a déclaré être un grand partisan du projet de Coupe du monde à 48 pays. Il l'a exprimé alors qu'il recevait un trophée pour l'ensemble de sa carrière, lors des Globe Soccer Awards à Dubaï.

Dans un plaidoyer adressé au président de la FIFA, l'attaquant camerounais de 35 ans a dédié son trophée honorifique à cette cause : «M. Gianni Infantino, ce trophée est pour la création d'une Coupe du monde à 48 pays. Faites-le pour les pauvres, pour ceux qui n'ont pas tout le temps la chance de disputer une Coupe du monde. Faites-le ! On vous soutient, je vous soutiens personnellement. Car vous allez donner à l'Afrique l'opportunité de jouer une Coupe du monde.

Trezeguet aussi soutient une coupe du monde élargie

Samuel Eto'o , grande star du football africain et buteur lors de ses passages au FC Barcelone et à l'Inter Milan n'est pas la seule grande star du football mondial à se prononcer en faveur d'une Coupe du monde à 48. Dans les colonnes du « Parisien », ce mercredi matin, David Trezeguet, champion du monde en 1998, s'était déjà déclaré favorable à un tel élargissement qui permettrait bien sûr à de nouvelles nations de goûter au grand rassemblement du foot planétaire . « Le projet de la Fifa s'inscrit dans un souci d'équité. C'est bien de permettre à certains petits pays émergents et à leurs joueurs de se qualifier pour la plus prestigieuse des compétitions. Un Mondial, il n'y a rien de plus beau. »

Le président de la Fifa Gianni Infantino a confirmé que la piste menant à un Mondial à 48 équipes pour 2026 était sérieusement envisagée. Il y tient mais pas au point de se comporter en «dictateur». C'est ce qu'il a affirmé mercredi en marge de la conférence internationale du sport, à Dubaï. «C'est quelque chose qui a besoin d'être discuté. Quand les Fédérations nationales en ont parlé lors de précédentes réunions, elles étaient largement pour, mais plus de débats doivent avoir lieu», a poursuivi le président de la FIFA.