Dopage : Mo Farah nie

Mo Farah (à gauche), après avoir sa victoire en finale du 10 000 m, avec son entraîneur Alberto Salazar (centre) et l'Américain Galen Rupp (médaillé de bronze). Copyright de l’image Getty Images
Image caption Mo Farah (à droite), après avoir sa victoire en finale du 10 000 m, avec son entraîneur Alberto Salazar (centre) et l'Américain Galen Rupp (médaillé de bronze).

Le champion olympique britannique dit "être profondément frustré" de devoir se défendre d'accusations de "tricherie".

Il fait valoir qu'il est un "athlète propre", à la suite d'un rapport réalisé par l'Agence américaine antidopage (Usada) et rendu public par le journal britannique "Sunday Times".

Mo Farah affirme que l'entraîneur américain de Farah, Alberto Salazar, pourrait avoir enfreint les règles antidopage pour stimuler la performance de certains de ses athlètes.

"Tout organisme antidopage qui détient des preuves de dopage devrait les publier et prendre les mesures nécessaires plutôt que de laisser les médias" les dévoiler, a dénoncé Mo Farah.

Comme Salazar, il nie avoir violé les règles antidopage.

"Avec mon nom, l'histoire est plus intéressante"

"C'est profondément frustrant que je doive faire une annonce à ce sujet", a déclaré l'athlète âgé de 33 ans dans un communiqué.

"Je suis un athlète propre, qui n'a jamais enfreint les règles en ce qui concerne les substances, les méthodes ou les dosages. Il est bouleversant qu'une certaine partie des médias (…) continue à m'associer à des allégations de toxicomanie", s'est-il défendu.

"Je ne connais pas les motivations du 'Sunday Times' envers moi, mais je comprends que l'utilisation de mon nom rend l'histoire plus intéressante", a ajouté l'athlète d'origine somalienne, qui a été ennobli par la reine d'Angleterre.

Une enquête est l'objet d'une enquête menée par l'Usada, aux Etats-Unis, depuis 2015.

Mo Farah, âgé de 33, est un spécialiste des courses de fonds et du demi-fond.

Il a remporté quatre titres olympiques et cinq titres de champion d'Europe.

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