Prévenir les crises cardiaques dans le football

Son client Patrick Ekeng est mort dans de telles circonstances l'année dernière. Copyright de l’image Getty Images
Image caption Son client Patrick Ekeng est mort dans de telles circonstances l'année dernière.

La Fifa devrait former les joueurs pour traiter les problèmes cardiaques, explique Hasan Anil Eken, agent du footballeur camerounais Patrick Ekeng.

Son client Patrick Ekeng est mort dans de telles circonstances l'année dernière.

Hasan Anil Eken a demandé à la FIFA de former tous les joueurs et les entraîneurs sur la façon de traiter les victimes d'un arrêt cardiaque.

Il estime que cela pourrait s'avérer crucial afin de sauver la vie d'un joueur : "Chaque seconde est très importante pour sauver des vies".

Copyright de l’image Getty Images
Image caption Depuis début juin, deux footballeurs ivoiriens sont morts de problèmes cardiaques suspects, Cheick Tiote et Eugène Kouamé.

Des vies peuvent être sauvées

La Fifa affirme que les victimes de mort subite ont "un taux de réussite de 90% en réanimation", si le traitement se fait dans les deux premières minutes.

Cela implique l'utilisation d'un défibrillateur automatique externe (DAE) , un dispositif qui envoie un choc électrique puissant au cœur afin de restaurer son rythme naturel.

Après deux minutes, le taux de réussite diminue d'environ 10% par minute, selon la Fifa.

Le Camerounais Ekeng est mort en mai 2016 sous les couleurs du Dinamo Bucarest en Roumanie.

L'ambulance qui l'a traité n'avait pas de défibrillateur.

Depuis début juin, deux footballeurs ivoiriens sont morts de problèmes cardiaques suspects, Cheick Tiote et Eugène Kouamé, tandis que le milieu de terrain d'Ajax, Abdelhak Nouri, a subi des "dégâts cérébraux permanents" après s'être effondré au cours d'un match amical.

Lire aussi :