Le PSG a plaidé son cas devant l'UEFA

Nasser Al-khelaïfi aux côté de Herman Crespo, à l'issue d'un dîner de partenaires. Copyright de l’image GREG BAKER
Image caption Nasser Al-khelaïfi aux côté de Herman Crespo, à l'issue d'un dîner de partenaires.

Epinglé dans le cadre du fair-play financier (FPF), le Paris-SG a plaidé son cas vendredi lors d'une réunion au siège de l'UEFA à Nyon.

Plusieurs représentants du club, dont Jean-Claude Blanc, directeur général adjoint, ont participé à une réunion avec l'instance de contrôle financier des clubs (ICFC).

Ils n'ont pas fait de déclaration au sortir de la rencontre.

Le club parisien est visé depuis septembre par une "enquête formelle" diligentée par l'organisme chargé de faire respecter le FPF au sein de l'UEFA.

Ce dispositif a été mis en place par l'UEFA au début des années 2010 pour contraindre les clubs engagés dans les compétitions européennes à ne pas dépenser plus qu'ils ne gagnent.

Ils ne doivent pas non plus afficher un déficit supérieur à 30 millions d'euros, cumulé sur trois exercices.

Or Paris a dépensé plus de 400 millions d'euros pour engager, notamment, le Brésilien Neymar contre 222 millions d'euros et le Français Kylian Mbappé pour 180 millions d'euros (dont 35 de bonus).

A lire aussi :

Le patron du PSG soupçonné de corruption

PSG, la vie sans Neymar

PSG: Ben Arfa mis à l'écart

Copyright de l’image FABRICE COFFRINI
Image caption Le PSG risque de nouvelles sanctions dans le cadre du fair-play financier.

De plus, selon le cabinet Octagon, des contrats passés par le PSG avec des parties liées ont été "significativement surévalués", par rapport aux prix du marché.

Le PSG encourt des sanctions de la part de l'UEFA, car le club avait déjà été puni en 2014 à la suite d'un contrat passé avec l'Office de tourisme du Qatar, que l'UEFA avait jugé surévalué.