Anelka n’ira pas en Algérie

En 2013, Nicolas Anelka avait été suspendu pour cinq matches par la Fédération anglaise de football, puis licencié par West Bromwich Albion, pour une "quenelle". Copyright de l’image Getty
Image caption En 2013, Nicolas Anelka avait été suspendu pour cinq matches par la Fédération anglaise de football, puis licencié par West Bromwich Albion, pour une "quenelle".

Annoncé dans un club d’Alger, Nicolas Anelka s’est finalement vu refuser une dérogation de la part des instances du football algérien qui lui aurait permis de jouer.

Le joueur français n’ira pas jouer en Algérie. C’est le président de la Ligue de football professionnel algérienne, Mahfoud Kerbadj qui l’a annoncé à la presse lundi.

Les raisons évoquées sont les suivantes : "les lois relatives aux joueurs étrangers couvrant le droit d'évoluer dans le championnat algérien sont clairs : seuls ceux âgés de moins de 27 ans et internationaux au sein des sélections de leurs pays sont autorisés à signer dans nos clubs", a-t-il expliqué.

La Ligue algérienne ne compte pas déroger à la règle pour permettre à l’ancien international français d’évoluer dans son championnat.

Anelka s'est entraîné la semaine dernière avec le club de Nasr athlétique d'Hussein Dey, qui a demandé une dérogation afin de pouvoir l'engager pour 18 mois, selon le président du club algérois Mahfoud Ouled Zmirli.

Agé de 35 ans, le Français a évolué dans plusieurs grands clubs européens : Arsenal, Chelsea, Juventus Turin ou encore le Real Madrid.

En 2013, l'ancien international français aux 69 sélections avait été suspendu pour cinq matches par la Fédération anglaise de football, puis licencié par West Bromwich Albion, pour une "quenelle", un geste considéré par certains comme antisémite, dont il avait été l'auteur pour fêter un but en Championnat d'Angleterre.

Fin 2014, il avait rejoint l'Indian Super League dans le club de Mumbai City FC.