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Le direct

Par Kahofi Jischvi SUY et Ndèye Khady LO

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  1. Présidentielle en RDC: Kamerhe se retire en faveur de Tshisekedi

    L'ancien président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Vital Kamerhe, a annoncé vendredi se désister de la course à l'élection présidentielle du 23 décembre pour former "un ticket" avec un des autres poids-lourds de l'opposition Félix Tshisekedi.

    "J'ai pris la décision d'apporter mon soutien à M. Tshisekedi pour la présidence du Congo", a déclaré M. Kamerhe lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Tshisekedi dans un hôtel de Nairobi.

    Peu après, les deux hommes ont signé devant les caméras leur accord "pour former un ticket" en vue de remporter la présidentielle du 23 décembre.

    Dans le cadre de cet accord, M. Kamerhe deviendrait Premier ministre en cas de victoire.

    Lire aussi: Tshisekedi et Kamerhe se retirent de l'accord de Genève

    L'ancien président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Vital Kamerhe,
    Image caption: L'ancien président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Vital Kamerhe

    De son côté, M. Tshisekedi, qui s'est félicité de l'accord, a expliqué que l'une des priorité du duo sera de "restaurer la paix dans l'est du pays" et il a appelé ses partisans à venir en nombre pour accueillir le "ticket gagnant" mardi à l'aéroport international de Kinshasa.

    Le 11 novembre à Genève, les deux hommes avaient désigné avec cinq autres leaders de l'opposition le député Martin Fayulu pour représenter leur camp à cette élection présidentielle à un tour.

    Le choix avait surpris tant Félix Tshisekedi, président du parti historique UDPS et fils de son fondateur Étienne Tshisekedi, était donné comme favori.

    Lire aussi: Accord de Genève, Tshisekedi et Kamerhe ‘’n’ont pas tenu parole’’

    Mais dès le lendemain, MM. Tshisekedi et Kamerhe s'étaient retirés de l'accord de candidature unique, en raison selon eux du mécontentement de leur base.

    Cet accord avait également été signé par deux autres ténors, Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, qui n'ont pas pu se présenter à l'élection présidentielle.

    Au total, 21 candidats ont été autorisés à se présenter pour la succession du président Joseph Kabila, au pouvoir depuis janvier 2001.

  2. Harcèlement sexuel à l’Union africaine

    Union Africaine
    Image caption: La Commission de l'UA a promis des "mesures punitives contre tout auteur" de harcèlement sexuel à l'avenir

    Le harcèlement sexuel est un problème pour les femmes qui travaillent à la Commission de l'Union africaine, selon une enquête interne.

    L'enquête a été lancée en mai et a invité tous les membres du personnel qui avaient des plaintes à se présenter à un entretien confidentiel.

    Le comité d'enquête a trouvé "une confirmation presque unanime" du harcèlement sexuel dans les témoignages des personnes interrogées, selon une déclaration de l'UA.

    A lire aussi : Harcèlement sexuel au parlement européen

    Selon les personnes interrogées, "les jeunes femmes sont sexuellement exploitées en échange d'un emploi."

    L'enquête a révélé que les personnes les plus vulnérables à une telle exploitation étaient le personnel sous contrat à court terme, les jeunes bénévoles et les stagiaires.

    Les personnes qui ont le pouvoir de décision ou celui d’accorder un emploi utilise cette position pour assouvir leurs désirs.

    A lire aussi : Harcèlement sexuel en Tunisie: entre peur et tabou

    Cette catégorie du personnel de l’UA "est bien placé pour faire des promesses crédibles aux jeunes femmes qu'on leur proposera des contrats", poursuit le rapport.

    Signaler des cas de harcèlement sexuel est souvent contre-productif, car il n'y a pas de processus d’enquête et de répression, selon les personnes interrogées.

    Le journal sud-africain Mail & Guardian affirme que l'enquête a été ouverte après qu’il a relayé une pétition signée par 37 femmes membres du personnel de l'UA se plaignant de harcèlement sexuel à la commission.

    A lire aussi : #MeToo, #BalanceTonPorc: des hashtag contre le harcèlement sexuel

    La Commission de l'UA a déclaré qu'au vu des conclusions et des allégations sérieuses, elle établirait une politique contre le harcèlement sexuel qui "protège les victimes et prend les mesures punitives les plus sévères contre tout auteur".

  3. Remaniement ministériel en Afrique du Sud

    Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a procédé jeudi à un mini-remaniement gouvernemental, après la récente démission du ministre de l'Intérieur et le décès de la ministre de l'Environnement.

    Ce remaniement, était attendu, il intervient à six mois des élections générales, pendant lesquelles le Congrès national africain, au pouvoir, tentera de conserver le pouvoir qu'il contrôle depuis la fin officielle de l'apartheid en 1994.

    C'est le 13 novembre dernier que le ministre de l'Intérieur Malusi Gigaba avait démissionné, emporté par un scandale à la sex-tape et des accusations de mensonge sous serment devant la justice.

    Lire aussi: Vaste offensive contre la corruption en Afrique du Sud

    Le président sud-africain Cyril Ramaphosa
    Image caption: Le président sud-africain Cyril Ramaphosa

    Lire aussi: Ramaphosa offre la moitié de son salaire à la Fondation Mandela

    Ce proche de Jacob Zuma le président sud-africain a été remplacé jeudi par Siyabonga Cwele, qui occupait le portefeuille des Télécommunications.

    La ministre de l'Environnement Edna Molewa, décédée en septembre, a elle été remplacée par Nomvula Mokonyane, la ministre de la Communication.

    Dans le cadre de ce mini-remaniement, le président Ramaphosa a conservé des ministres très controversés, dont Bathabile Dlamini en charge du Développement social qui est accusée d'avoir également menti sous serment.

    Les élections prévues l'an prochain seront un test clé pour l'ANC, le parti de Nelson Mandela qui a enregistré un revers historique lors des municipales de 2016.

    Le président Ramaphosa s'est engagé à lutter contre la corruption et relancer l'économie du pays.

    Mais la première puissance industrielle du continent a plongé cette année dans la récession.

  4. Le Nigeria libère 150 anciens membres de Boko Haram

    Nigeria
    Image caption: Ces ex-combattants ne sont plus une menace pour l’armée et les populations selon les les autorités nigérianes

    Les autorités nigérianes affirment que plus de 150 anciens combattants de Boko Haram doivent maintenant être libérés pour se réinsérer dans la société après un programme de déradicalisation de onze mois dans l'État de Gombe, dans le nord-est du pays.

    Les anciens militants ont été graciés alors qu'ils ont prêté serment d'allégeance à l'État nigérian, ce qui contraste nettement avec l'idéologie de Boko Haram selon laquelle il ne reconnaît pas les autorités du pays.

    A lire aussi : Les conflits communautaires plus meurtriers que Boko Haram

    Il s'agit du deuxième groupe d'anciens combattants de Boko Haram à beneficier de ce programme de déradicalisation. Environ 90 autres ont été libérés dans les mêmes conditions en avril.

    Les autorités nigérianes se disent convaincues que les combattants repentis de Boko Haram avaient été forcés de rejoindre le groupe djihadiste après avoir été capturés par d'autres combattants suite à des attaques de leurs communautés.

    Le commandant du programme de déradicalisation et de réhabilitation connu sous le nom d'Opération Safe Corridor, le colonel Gurama Martins, a affirmé devant les journalistes que pendant le programme, les anciens combattants de Boko Haram avaient acquis des compétences professionnelles avant d'être réintégrés à la société.

    A lire aussi : Diokhané, un membre présumé de Boko Haram, à la barre

    Mais on ne sait pas comment ils seront reçus par leurs communautés. Les combattants qui viennent d'être déradicalisés devraient être libérés dans les prochains jours.

    L'initiative de déradicalisation a suivi le profil des combattants de Boko Haram en fonction de leur degré d'implication dans le groupe islamiste.

    L'année dernière, plus d'une centaine de personnes avaient été condamnées et emprisonnées dans le cadre d'une série de procès en masse mettant en cause plus de 6 000 suspects de Boko Haram.

    A lire aussi : Un élément clé de Boko Haram arrêté au Nigeria

    De nombreux suspects sont toujours en détention. Les combattants de Boko Haram et sa faction dissidente connue sous le nom de Province d'État islamique d'Afrique de l'Ouest continuent de lancer des attaques meurtrières contre des cibles militaires et civiles dans le nord du Nigéria.

  5. Le rapport sur les œuvres d'art africaines attendu en France

    France
    Image caption: L'Afrique réclame son patrimoine à la France depuis des décennies

    Un rapport commandé par le président Macron et qui doit être remis plus tard dans la journée au chef de l'Etat français recommande à la France de changer sa loi pour renvoyer en Afrique des milliers d'œuvres d'art.

    Les auteurs du rapport affirment que la plupart des objets rapportés d'Afrique par la France à l'époque coloniale ont été acquis avec plus ou moins de force.

    A lire aussi : Initiative pour connecter les acteurs culturels africains

    Le président Macron avait lancé cette initiative il y a un an lors d'une visite au Burkina Faso.

    Il avait déclaré que dans cinq ans, la France doit entamer le processus de restitution temporaire - ou définitive - de ces œuvres d'art à l'Afrique.

    Mais ce rapport suggère que les œuvres d'art africaines de l'époque coloniale conservée dans les musées français devraient être considérées comme acquise sans consentement éclairé des Africains à moins qu'il y ait une preuve du contraire.

    A lire aussi : Les références africaines de Macron

    Les auteurs souhaitent que la loi soit modifiée afin que les œuvres puissent être restituées.

    En théorie, cela pourrait ouvrir la voie à une restitution totale des œuvres d'art et à vider des musées comme le musée Branly à Paris, où l'on dénombre environ 70 000 œuvres d'Afrique.

    Les partisans de cette restitution espèrent que d'autres musées européens, comme le British Museum de Londoin, pourraient également subir des pressions.

    A lire aussi : Un musée pour l'art contemporain africain

    Dans la pratique, la mise en œuvrede ces propositions suscite un certain scepticisme.

    Les gouvernements africains devraient d'abord soumettre des demandes d'œuvres d'art spécifiques à cet effet.

  6. La campagne officiellement lancée en RDC

    En République démocratique du Congo, la campagne électorale s'ouvre officiellement ce jeudi.

    Pouvoir comme opposition vont donc à présent déployer leurs stratégies pour convaincre les 40 millions d'électeurs appelés à voter dans un mois.

    Depuis quelques mois, il y avait déjà un air de campagne électorale en RDC.

    Affiches et slogans fleurissent déjà sur les principales artères des grandes villes.

    Mais désormais c'est officiel, la campagne électorale est lancée ce jeudi.

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    Video caption: La campagne officiellement lancée en RDC
  7. La Tunisie vit sa plus importante grève depuis 5 ans

    650.000 travailleurs du secteur public sont en grève en Tunisie.

    Différents groupes sont sortis dans les rues afin de protester contre des salaires bas.

    Il s’agit de la plus grève la plus importante depuis 5 ans.
    Image caption: Il s’agit de la plus grève la plus importante depuis 5 ans.

    Il s’agit de la plus grève la plus importante depuis 5 ans.

    Les écoles et universités publiques ainsi que ceux des bureaux du gouvernement proposent un service minimum ; dans les hôpitaux seul un service d’urgence est assuré.

    Le gouvernement a refusé d’augmenter les salaires et doit réduire son déficit sous la pression du Fond monétaire international .

    Lire aussi:

  8. John Chau, jeune missionnaire, tué par flèche

    John Chau, jeune missionnaire, mort sous les flèches de membres d'une tribu indienne isolée.

    Sa famille a déclaré dans un communiqué qu’elle pardonnait les auteurs de ce crime.

    John Chau, jeune missionnaire
    Image caption: John Chau, jeune missionnaire se rendant

    John Chau souhaitait introduire le christianisme dans cette communauté coupée du monde moderne, l'île de North Sentinel, située dans la mer d'Andaman.

    Les 150 habitants vivent en autarcie depuis des siècles sur la petite île, où l'État indien interdit quiconque de poser pied.

    Le jeune se dépeignait comme un missionnaire chrétien sur son compte instagram.

    Le message de la famille de J. Chau sur Instagram:

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  9. Un député tchadien placé en garde-à-vue pour avoir épousé une mineure

    Un député tchadien accusé d'avoir épousé une mineure de 14 ans, dans la région du Kanem, a été placé en garde à vue.

    L'avocat du députéAzzai Mahamat Hassane proteste et affirme que l'épouse de son client n'est pas mineure.

    A N'Djaména, notre correspondant Vincent Niebédé nous livre les détails de cette affaire.

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    Video caption: Un député tchadien placé en garde-à-vue pour avoir épousé une mineure
  10. Sept morts dans une attaque de Boko Haram au Niger

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    Video caption: Sept morts dans une attaque de Boko Haram au Niger

    Au Niger, une attaque de la secte boko haram a fait sept morts et sept blesses dans la localité de Toumour dans la region de Diffa, près de la frontière avec le Nigeria.

    Les victimes sont des employés de la compagnie française Foraco.

    Deux véhicules de la compagnie de forage Foraco ont été emportés au cours de cette incursion.

  11. Hausse de la production pétrolière au Soudan du Sud

    Soudan du Sud
    Image caption: La production du pétrole dans le pays a augmenté de 20.000 barils par jour en à peine deux mois

    Le gouvernement sud-soudanais a affirmé mercredi que la production du pétrole dans le pays a augmenté de 20.000 barils par jour en à peine deux mois.

    Cette hausse est liée, selon les officiels, à la signature d'un accord de paix en septembre qui avait aidé à relancer le secteur pétrolier.

    A lire aussi : Kiir libère tous les prisonniers politiques du Soudan du Sud

    La production avait été très affectée par la guerre civile. Le ministre sud-soudanais du Pétrole, Ezekiel Lol Gatkuoth s'est exprimé devant des centaines d'investisseurs réunis pour une conférence à Juba, la capitale sud-soudanaise.

    Selon lui la production de l'or noir dans le pays est passée de 135.000 à 155.000 barils par jour ces derniers mois.

    Le secteur pétrolier est une pièce angulaire de l'accord de paix signé sous le patronage du Soudan en septembre dernier.

    Le Soudan lui-même a souffert également du ralentissement de la production de pétrole au Soudan du Sud.En juin, Khartoum s'était engagé à contribuer à la réparation des champs pétrolifères sud-soudanais.

    Le Soudan du Sud dépend des raffineries et oléoducs soudanais pour l'exportation de son pétrole.

    A lire aussi : Au Soudan du Sud,

    En 2011, année de son accession à l'indépendance, le Soudan du Sud tirait 98% de ses recettes du pétrole et produisait jusqu'à 350.000 barils par jour.

    Mais après le déclenchement de la guerre civile en décembre 2013, la production a chuté de plus de moitié, ce qui a durement affecté l'économie sud-soudanaise.

  12. Une opposante à la tête du Conseil électoral éthiopien

    Ethiopie
    Image caption: Birtukan Mideska va diriger le Conseil électoral éthiopien

    Une ancienne exilée, juge et figure de proue de l'opposition a été choisie par le Parlement pour diriger le conseil électoral éthiopien, marquant ainsi une autre nomination importante d'une femme à une fonction publique importante.

    Birtukan Mideska n'est rentrée en Ethiopie qu'au début du mois après sept ans d'exil aux Etats-Unis. Mme Birtukan a été condamnée à vie après les élections contestées de 2005.

    A lire aussi : Une femme nommée ministre de la Défense en Ethiopie

    Aujourd'hui, l'ancienne juge supervisera les élections qui se tiendront dans le pays en mai 2020. Elle doit relever un défi de taille pour rétablir la confiance dans un conseil électoral qui a longtemps été accusé d'être manipulé par l'État.

    Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en place des réformes de grande envergure, notamment pour faire la paix avec l'Érythrée voisine, libérer les prisonniers politiques et accueillir de nouveau les groupes d'opposition armés qui étaient autrefois en exil.

    A lire aussi : Les femmes éthiopiennes brisent le plafond de verre

    Il a nommé des femmes à la moitié des postes ministériels de son cabinet et, le mois dernier, le parlement a élu la première femme présidente du pays, Sahle-Work Zewde.

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  13. Des travailleurs égyptiens enlevés en Libye

    Libye
    Image caption: La Libye reste gangrénée par l’insécurité

    16 travailleurs égyptiens ont été enlevés par des hommes armés dans une ville de l'est du pays.

    Selon des habitants du village d'origine de ces travailleurs, l'enlèvement est motivé par des raisons financière.

    Il s'agirait d'un différend entre les entrepreneurs libyens et leurs partenaires égyptiens.

    A lire aussi : La France ‘a une responsabilité dans la crise’ en Libye

    L'incident a ravivé les inquiétudes concernant le sort de milliers d'Egyptiens, qui travaillent pour la plupartcomme ouvriers en Libye.

    Les ouvriers égyptiens ont été enlevés il y a quatre jours dans la ville de Tobrouk, sur la côte méditerranéenne orientale de la Libye par des hommes armés.

    Les habitants du petit village Al-Herda, dans la province de Kafr dans le delta du Nil, d'où sont originaires les travailleurs kidnappés, affirment que trois des otages avaient échappé à leur ravisseurs, mais on ignore où ils se trouvent.

    A lire aussi : L'Occident appelle à la fin des violences en Libye

    Des entrepreneurs libyens accusent un partenaire égyptien originaire du même village d'avoir volé 100 000 dinars libyens (soit 72 000 dollars).

    Les ravisseurs ont informé les habitants du village à travers des médiateurs que les hommes seraient libérés une fois que l'argent volé est rendu.

    Les responsables égyptiens n'étaient pas disponibles pour réagir à cette information.

    Des milliers d'Égyptiens vont en Libye à la recherche du travail risquant ainsi leur vie dans un pays où les militants islamistes et les milices dominent largement.

    A lire aussi : De nombreux migrants disparus après le naufrage d'un bateau au large de la Libye

    La Libye vit dansune certaine anarchie depuis que les rebelles soutenus par l'Occident avaient renversé en 2011 le régime de Mouammar Kadhafi.

    En 2015, des militants de l'État islamique avaient tué 20 chrétiens égyptiens qui ont été kidnappés alors qu'ils travaillaient en Libye.

  14. Fayulu de retour à Kinshasa

    Martin Fayulu
    Image caption: Martin Fayulu

    Martin Fayulu est rentré à Kinshasa après un séjour en Europe.

    Il y a une dizaine de jour, l'opposant a été désigné candidat commun de l'opposition pour la présidentielle du 23 décembre.

    Après le revirement de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, Martin Fayulu jouit toujours du soutien de Jean-Pierre Bemba, Moise Katumbi, Adolphe Muzito et Freddy Matungulu.

    Il rentre donc au pays à la veille du lancement de la campagne électorale.

  15. La Ceni déterminée à organiser la présidentielle en RDC

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    Video caption: La Ceni déterminée à organiser la présidentielle en RDC

    A la veille du lancement de la campagne électorale en République démocratique du Congo, la commission électorale a réuni les représentants des partis politiques engagés dans le processus.

    Elle a fait le point de la situation.

    La CENI a également réitéré sa détermination à organiser les élections à la date prévue. Poly Muzalia

  16. Affrontement dans une université éthiopienne

    Ethiopie
    Image caption: Hirut Woldemariam, le ministre éthiopien des Sciences et de l'Enseignement supérieur

    Trois étudiants sont morts et des dizaines d'autres ont été blessés à la suite d'affrontements dans une université de l'ouest de l'Ethiopie.

    Le gouvernement affirme que les violences ont été provoquées par des facteurs ethniques.

    Au cours des deux dernières années, des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées dans tout le pays en raison de conflits interethniques.

    A lire aussi : Violences inter-ethniques en Ethiopie 44 morts

    Le ministre éthiopien des Sciences et de l'Enseignement supérieur a déclaré aux journalistes que les affrontements avaient commencé par une dispute entre plusieurs étudiants.

    Mais elle affirme qu'ils ont rapidement dégénéré en conflit ethnique après l'incitation des personnes qui, selon elle, s'opposent aux réformes en cours du nouveau Premier ministre du pays, Abiy Ahmed.

    A lire aussi : Emeutes et pillages en Ethiopie

    Plus tôt cette semaine, dix personnes ont été tuées dans une escalade des combats entre des Somalis de souche et les membres de la plus grande communauté du pays, les Oromo.

    Le Premier ministre Abiy est le premier Oromo à diriger l'Éthiopie d'aujourd'hui et est arrivé au pouvoir en avril après quatre années de protestations généralisées contre le gouvernement.

    A lire aussi : L’Érythrée veut renouer le dialogue avec l’Éthiopie

    Malgré les réformes politiques et économiques engagées par Abiy Ahmed et qualifiées de positives par les observateurs, il doit encore lutter pour contenir les violences ethniques qui, selon les agences humanitaires, ont déjà fait des centaines de morts et déplacé un million et demi de personnes.

  17. Un humanitaire kidnappé au Kenya

    Kenya
    Image caption: Les soupçons de la Police Kenyane sont tournés vers Al Shabaab

    Un ressortissant italien a été enlevé et 5 personnes blessées par des inconnus armés dans la région côtière de Kilifi, à 80 kilomètres à l'ouest de Malindi. L'attaque a eu lieu mardi soir.

    Selon la police, une bande d'hommes armés de fusils a attaqué un centre commercial et un foyer pour enfants dans la zone rurale de Chakama, à Kilifi, et a tiré dans le tas.

    A lire aussi : Un militant Al-Shabab exécuté

    5 personnes ont été blessées, dont trois garçons qui seraient tous stables à l'hôpital. Le gang a ensuite enlevé une Italienne, volontaire d'une organisation non gouvernementale opérant dans la région.

    La police affirme que ni l'identité des agresseurs, ni les motifs de l'attaque n'ont été établis pour le moment. Mais on craint que cette attaque n'ait été menée par des militants d'Al Shabaab.

    A lire aussi : Al-Shabab dit avoir tué des espions

    En 2011, Al Shabaab a tué un touriste britannique et enlevé sa femme dans la station balnéaire de Lamu. Le groupe aurait également enlevé deux femmes espagnoles dans le camp de réfugiés de Dadaab la même année. Des actes qui ont finalement conduit le Kenya à envoyer des troupes en Somalie où elles se trouvent encore aujourd'hui.

  18. 44 officiers de l'armée nigériane tués

    Nigeria
    Image caption: L’armée nigériane et Boko Haram s’affrontent toujours dans le nord du pays

    De présumés insurgés de Boko Haram ont tué plus de 44 officiers de l'armée, dont un officier supérieur, lors d'une attaque contre une base militaire dans un village isolé du nord-est du Nigeria, selon des sources militaires et des médias locaux.

    A bord d’un convoi de camions lourdement armés, les militants islamistes ont envahi la base de Maitele, dans l'État de Borno, près de la frontière avec le Niger.

    A lire aussi : Boko Haram tue un deuxième travailleur humanitaire au Nigeria

    A lire aussi : L'ONU s'inquiète des attaques de Boko Haram

    De nombreux autres soldats seraient portés disparus après l'attaque de dimanche.

    Les assaillants ont également saisi du matériel militaire.

    Lors d'un autre assaut, mardi, les militants auraient tué au moins neuf civils et enlevé plus d'une douzaine d'autres dans le village de Mammanti, également dans l'État de Borno.

    L'armée nigériane ne s’est pas officiellement prononcée sur ces informations.

    A lire aussi : L'armée nigériane affronte Boko Haram à Maiduguri

    A lire aussi : Diokhané, un membre présumé de Boko Haram, à la barre

    Boko Haram et sa faction dissidente connue sous le nom de Province de l'Etat islamique d'Afrique de l'Ouest (Iswap) ont intensifié, ces derniers mois, les attaques meurtrières contre des cibles militaires et civiles dans la région.

    Cette dernière attaque intervient alors que le Nigeria se prépare pour les élections présidentielles et législatives de février.

  19. Libération d'élèves et d'enseignants enlevés au Cameroun

    Les patrouilles de la police camerounaise
    Image caption: Les patrouilles de la police camerounaise

    Au Cameroun, les autorités annoncent la libération des élèves et des enseignants enlevés mardi dans un collège de la ville de Kumba dans le sud ouest anglophone du pays.

    Selon Nto'ou Ndong Chamberlin, le préfet du département de la Mémé, dont Kumba est la ville principale, c'est une opération militaire lancée mardi qui a permis de libérer les otages.

    Lire aussi: Peur et regain de violence au Cameroun

    "Quatre assaillants ont été neutralisés et leur campement détruit", ajoute le préfet au cours d'une déclaration officielle.

  20. Un Sud-coréen élu président d’Interpol

    Interpol
    Image caption: M. Kim, 57 ans, est un ancien policier sud-coréen qui a déjà été chef de la police à Gyeonggi, la province la plus peuplée du pays.

    Interpol a élu le Sud-coréen Kim Jong-yang à sa présidence.

    M. Kim a été choisi par les 194 Etats membres d'Interpol lors d'une réunion de son congrès annuel à Dubaï.

    Il était déjà vice-président principal d'Interpol et exerçait les fonctions de président par intérim depuis la disparition de M. Meng.

    Il a battu le Russe Alexander Prokopchuk, dont la victoire avait été largement annoncée.

    Mais on craignait de plus en plus que M. Prokopchuk n'utilise ce rôle pour cibler les détracteurs du président russe Poutine.

    Lire aussi:L'Etat de Palestine "reconnu" par Interpol

    Moscou a déclaré que M. Prokopchuk continuerait d'exercer les fonctions de vice-président d'Interpol et contribuerait à renforcer la " position de l'organisation dans la communauté policière internationale ".

    Mardi, il a riposté à ce qu'il a appelé une "campagne visant à discréditer" le candidat russe.

    Cette élection fait suite à la disparition de l'ancien président d'Interpol, Meng Hongwei, qui a disparu lors d'un voyage en Chine en septembre.

    Pékin a depuis confirmé qu'il a été détenu et fait l'objet d'une enquête pour avoir prétendument accepté des pots-de-vin.

    Interpol
    Image caption: Le siège d'Interpol

    Qu’est-ce que Interpol ?

    L'Organisation internationale de police criminelle a été fondée en 1923 à Vienne et comptait parmi ses membres initiaux l'Allemagne, la France et la Chine.

    Le Royaume-Uni et les États-Unis n'ont adhéré que plus tard.

    En 1956, il est a été officiellement nommé Interpol et est devenu depuis lors un réseau de 194 pays membres.

    Aujourd'hui basé à Lyon, son objectif premier est de promouvoir la coopération et le partage de renseignements entre les forces de police du monde entier.

    Lire aussi:Interpol recherche la “veuve blanche”

    Le secrétariat général supervise le travail quotidien de l'organisation, le rôle du président restant largement cérémoniel.

    Interpol se concentre sur des crimes tels que le terrorisme, le trafic de drogue, le trafic de personnes, la pédopornographie et le blanchiment d'argent.

    Son travail doit rester politiquement neutre car sa constitution interdit " toute intervention ou activité à caractère politique, militaire, religieux ou racial ".

    Quels sont ses pouvoirs ?

    Contrairement à la plupart des services de détection et de répression, Interpol ne dispose pas de ses propres agents qui peuvent procéder à des arrestations ni de ses propres prisons où des personnes peuvent être détenues.

    Mais il peut émettre des notices rouges.

    Elles sont émises à la demande d'un pays membre ou d'un tribunal international et constituent une demande de localisation et d'arrestation provisoire d'une personne.

    Lire aussi:Le "playboy" qui a soutiré 242 millions de dollars à une banque

    Interpol ne peut pas forcer un pays à suivre une notice rouge.

    Toute arrestation est effectuée par la police d'un pays conformément à ses propres lois.

    L'organisation maintient également une base de données étendue d'empreintes digitales, de photos d'identité et d'échantillons d'ADN.

    En cas d'incident majeur, tel qu'une attaque terroriste ou un assassinat, Interpol peut envoyer ce qu'il appelle une équipe d'intervention en cas d'incident.

    Cette équipe peut offrir une expertise spécialisée et superviser l'intervention en cas d'incident.