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Le direct

Par Kahofi Jischvi SUY et Ndèye Khady LO

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  1. Les séparatistes camerounais "font exploser" un véhicule militaire

    Un véhicule de l'armée détruit
    Image caption: Un véhicule de l'armée détruit

    L'armée camerounaise a publié des photos de l'attaque d'un convoi militaire dans le village de Kembong, dans la région du Sud-Ouest, jeudi.

    Les séparatistes qui militent en faveur d'un Etat indépendant pour les régions anglophones du Sud-Ouest et du Nord-Ouest du pays sont accusés d'être derrière l'attaque.

    Lire aussi: Les dirigeants 'ambazoniens' comparaissent devant un tribunal

    Les combattants ont déclaré qu'ils avaient planté un engin explosif improvisé (IED) sur une route pour empêcher les forces de sécurité d'avancer dans la région.

    L'armée n'a cependant pas encore publié de déclaration officielle sur l'attaque où aucun soldat n'aurait été tué, mais il n'est pas certain qu'il y ait eu des blessés.

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    Kembong est l'une des régions les plus touchées par les combats en cours entre l'armée et les combattants séparatistes anglophones, qui veulent créer un Etat indépendant appelé Ambazonia.

    L'utilisation réussie d'un dispositif explosif improvisé indique plutôt l'escalade de la crise anglophone.

    Les régions anglophones du pays ont été touchées par plus d'un an de violence meurtrière.

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    Les résidents affirment que la majorité francophone fait preuve de discrimination à leur endroit.

    L'attaque de jeudi intervient à peine un mois après que le président Paul Biya a appelé le mouvement sécessionniste à déposer les armes et à " revenir sur la bonne voie ".

  2. Un journaliste accusé de terrorisme au Rwanda

    Phocas Ndayizera, 39 ans, journaliste rwandais
    Image caption: Phocas Ndayizera, 39 ans, journaliste rwandais

    Au Rwanda, un journaliste qui collabore avec la BBC arrêté pour "terrorisme" présumé.

    Les proches de Phocas Ndayizera, 39 ans, journaliste rwandais travaillant comme pigiste pour le service des Grands Lacs de la BBC, n'avaient plus de ses nouvelles depuis une semaine.

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    Jeudi, devant la presse, Modeste Mbabazi, le porte-parole du Bureau rwandais d'enquêtes (RIB) a affirmé que le journaliste a été arrêté en flagrant délit alors qu'il recevait des explosifs, dont de la dynamite.

    Le journaliste qui a rejeté les accusations a déclaré n'avoir jamais vu les explosifs qui lui sont présentés.

    Il dit ne rien savoir des faits qui lui sont reprochés.

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    Le journaliste risque une peine de 20 ans de prison s'il est reconnu coupable en vertudela loi antiterroriste en vigueur auRwanda.

    Pour sa part, l'Organisation rwandaise de la presse espère que le journaliste va bénéficier d'un procès équitable et ajoute ne pas pouvoir s'impliquer dans le dossier car les accusations ne sont pas liées à son travail de journaliste.

  3. La Caf dévoile la liste des nominés pour le Joueur africain de l'année

    Salah et son coéquipier Sadio Mané
    Image caption: Salah et son coéquipier Sadio Mané

    La Confédération Africaine de Football (Caf) a dévoilé sa liste préliminaire de nominés pour le titre de Joueur africain de l'année 2018, hommes et femmes.

    Trente-quatre noms ont été révélés pour la catégorie masculine, dont huit des nominés jouent dans la Premier League anglaise.

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    Le vainqueur de l'an dernier, l'attaquant égyptien Mohamed Salah, est rejoint sur la liste par ses deux coéquipiers de Liverpool, Sadio Mane (Sénégal) et Naby Keita (Guinée).

    Douze hommes sur la liste jouent en Afrique, dont Youcef Belaili, Taha Khenissi et Anis Badri, qui jouent tous pour l'Espérance, vainqueur de la Ligue des champions d'Afrique 2018 en Tunisie.

    La Caf avait auparavant une catégorie de Joueur de l'année basée en Afrique, qui est maintenant arrêtée.

  4. Goodluck Jonathan: "Obama a interféré dans la présidentielle nigériane de 2015"

    Usa, Nigeria
    Image caption: Le couple Obama en compagnie de l'ancien président nigérian

    L'ancien président américain Barack Obama a interféré dans l'élection présidentielle nigériane de 2015, a déclaré l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan à la BBC.

    Il a réitéré l'affirmation qu'il a faite dans son livre récemment publié, My Transition Hours.

    "Le niveau d'ingérence du gouvernement Obama a été très accablant, ajoutant qu'il est sorti " des relations diplomatiques normales ", a dit M. Jonathan.

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    Il a cité les #BringBringBackOurGirls - une campagne de médias sociaux lancée pour mettre en lumière le sort de 276 écolières enlevées par les militants de Boko Haram en 2014 - et soutenue par l'épouse de M. Obama, Michelle, comme ayant mis son gouvernement dans une mauvaise lumière :

    "Dès que la question de Chibok a été soulevée, nous nous attendions à ce que les Nigérians s'inquiètent. Comment on fait sortir ces filles ? En l'espace de quelques jours, nous avons vu des gens partir aux États-Unis avec des pancartes Bring Back Our Girls.... Comment ? Pourquoi ?.... et bien sûr, Mme Obama a reçu toutes ces manifestantes."

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    Jonathan
    Image caption: Goodluck Jonathan

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    Il a déclaré :" le Département d'Etat américain a critiqué son administration" avanr d'ajouté qu'il a présenté son gouvernement "comme le problème du Nigéria, bien au-delà de la situation de Chibok".

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    "Le niveau d'ingérence du gouvernement Obama a été très écrasant. Ce n'est pas comme si je n'aurais pas pu gagner les élections même avec cela, mais si, d'après ma propre opinion, et aussi d'après la façon dont d'autres personnes l'ont vu, ils sortent des relations diplomatiques normales, alors cela devrait être mentionné."

    M. Jonathan s'est également dit préoccupé par la " neutralité des agences gouvernementales concernées " qui ont un rôle à jouer dans les élections de l'année prochaine, mais il a dit espérer qu'elles feront leur travail.

  5. L'Internationale libérale en conclave à Dakar

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    Dakar accueille le 62e Congrès de l’International Libérale du 28 au 30 Novembre 2018.

    Plusieurs chefs d'Etats ont fait le déplacement.

    Le président ivoirien Alassane Ouattara est arrivé jeudi soir et son homologue gambien, Adama Barrow, est dans la capitale sénégalaise depuis mercredi.

    Les autorités sénégalaises annoncent l'arrivée ce vendredi du président libérien Georges Weah.

  6. Marche de l’opposition à Dakar

    Sénégal
    Image caption: L’opposition réclame la validation de la candidature de Karim Wade

    Une marche de l'opposition sénégalaise a réuni jeudi à Dakar plusieurs milliers de personnes réclamant une élection présidentielle transparente, à moins de trois mois du premier tour du scrutin.

    Le défilé, encadré par la police, était organisé par le Front de résistance nationale, la coalition de l'opposition.

    Ses partisans ont réclamé la validation par la justice des candidatures de deux des principaux opposants, l'ex-ministre Karim Wade et l'ex-maire de Dakar Khalifa Sall.

    L'opposition réclame en outre depuis plusieurs mois, la nomination d'une personnalité neutre au ministère de l'Intérieur à la place du titulaire du poste, Ali Ngouye Ndiaye, un responsable du parti présidentiel qu'elle accuse de partialité.

    Ces critiques sont rejetées par le pouvoir.

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  7. 23.500 réfugiés ivoiriens encore en exil

    Côte d'Ivoire
    Image caption: 23.500 réfugiés ivoiriens encore en exil

    90% des réfugiés ivoiriens de la crise post-électorale ivoirienne (2010-2011), soit 198.000 individus, sont rentrés en Côte d’Ivoire.

    Au lendemain de la fin de la crise ivoirienne, les réfugiés ivoiriens étaient estimés à environ 250.000 personnes établis dans différents pays.

    Les cinq principaux pays d’accueil sont le Libéria, le Ghana, le Togo, la Guinée et le Mali.

    A lire aussi : La modernisation de l'état civil ivoirien permettra de réduire les fraudes

    Dans le cadre des Accords Tripartites, l’effectif des réfugiés ivoiriens qui ont regagné la Côte d'Ivoire, est passé à 71.000 : il s’agit d’une augmentation de 37%.

    "Pour autant, et selon les statistiques de la sous-région, il reste encore environ 23.000 dans les pays d’asile, un chiffre qui ne prend pas en compte les demandeurs d’asile en Angola, dont l’effectif est estimé à 6.000" indique Askia Mohamed Touré, le Représentant résident du HCR en Côte d’Ivoire.

    Il a indiqué qu’il est important de renforcer les efforts pour faciliter le retour des 23.500 réfugiés restant.

    S’exprimant lors de la conférence régionale sur les réfugiés ivoiriens dans la sous-région à Abidjan, il a souligné que l’ordonnance portant amnistie est une décision qui peut également encourager le retour les réfugiés.

    A lire aussi : Une académie de lutte contre le terrorisme en Côte d'Ivoire

    Cependant il faut qu’une bonne communication soit faite par les autorités ivoiriennes autour de ce texte auprès des personnes en exil.

    Certains pays d’accueil songent de plus en plus à un processus d’intégration définitif des réfugiés ivoiriens.

    C’est le cas au Libéria où des initiatives sont prises pour faciliter l’insertion socio-économique des réfugiés qui le souhaitent.

  8. Campagne contre le paludisme à Beni

    RDC
    Image caption: La RDC figure parmi les pays les plus touchés par le paludisme

    Une campagne de lutte contre le paludisme a été lancée à Beni, ville de l'est de la République démocratique du Congo touchée par une épidémie d'Ebola qui a fait 242 morts.

    Selon le ministère congolais de la Santé, réduire l'incidence du paludisme à Beni aura un effet positif sur la riposte contre Ebola en allégeant notamment la charge de travail des prestataires de soins locaux et les équipes de la riposte.

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    Pendant quatre jours, cette campagne va permettre de distribuer gratuitement des moustiquaires imprégnées et des médicaments contre le paludisme, a précisé le ministère de la santé.

    En RDC, jusqu'à 50% des personnes qui arrivent au centre de traitement d'Ebola sont considérées comme étant des cas suspects.

    A lire aussi : 49 décès d'Ebola enregistrés à Beni en RDC

    A lire aussi : Le système des Nations Unies mobilisé contre Ebola en RDC

    Alors qu'en réalité ces personnessouffrent du paludisme, dont les premiers symptômes sont similaires à ceux de la maladie à virus Ebola.

    La RDC figure parmi les pays les plus touchés par le paludisme avec le Nigeria, Madagascar et l'Ouganda, d'après un rapport de l'OMS publié mi-novembre.

  9. Les armes affluent toujours au Soudan du Sud

    Soudan du Sud
    Image caption: Le Soudan du sud est en proie à une guerre civile depuis décembre 2013

    Les armes continuent d'affluer au Soudan du Sud malgré l'embargo. C'est ce que révèle un rapport de l'ONG britannique Conflict Armament Research publié jeudi.

    Au terme d'une enquête de quatre années, Conflict Armament Research (CAR), a établi comment des pays de la région, en particulier l'Ouganda, avaient contourné les embargos pour alimenter en armes les protagonistes de la guerre au Soudan du Sud.

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    Depuis juillet 2018, le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé un embargo sur les armes au Soudan du Sud.

    L'Union européenne avait interdit dès 1994 à ses États membres de vendre directement des armes au Soudan.

    Elle avait amendé cet embargo pour inclure le Soudan du Sud à son indépendance en 2011.

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    Le rapport du CAR explique qu'en dépit de ces interdictions, l'armée gouvernementale – l'Armée de libération du peuple soudanais – n'a jamais été à cours d'armement et a continué à recevoir du matériel militaire fournis par l'Ouganda et provenant parfois d'Europe ou des États-Unis.

    Le Soudan du sud est en proie à une guerre civile depuis décembre 2013. Une guerre qui a fait plus de 380.000 morts.

  10. Les pays du lac Tchad demandent le soutien international contre Boko Haram

    Pays du lac Tchad
    Image caption: La Force opérationnelle multinationale interarmées combat les insurgés islamistes

    Les dirigeants du Tchad, du Nigéria, du Niger et de la République centrafricaine se sont réunis dans la capitale tchadienne, N'Djamena, pour discuter de la détérioration de la situation sécuritaire dans les zones attaquées par les militants de Boko Haram.

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    Le sommet d'une journée a examiné les moyens de renforcer les capacités de la Force opérationnelle multinationale interarmées qui combat les insurgés islamistes.

    Cette force, appuyée par les pays occidentaux, regroupe des militaires du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Nigeria pour surveiller la région du lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.

    Le président du Bénin - dont le pays fournit des troupes à la force - a également été invité.

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    Lors de leur rencontre à huis clos, "les chefs d'Etat et de gouvernement ont exprimé leur profonde préoccupation face à la recrudescence des attaques" et affirmé vouloir "changer d'approche dans la lutte contre BokoHaram".

    Les présidents du Nigeria, du Niger et du Tchad, ainsi que le Premier ministre camerounais, ont demandé au terme du sommet "le soutien" de la communauté internationale dans la lutte contre le groupe jihadiste.

    A lire aussi : 60 ans de prison pour un combattant de Boko Haram

    L'ONU estime que plus de deux millions de personnes ont été déplacées par la crise dans la région du lac Tchad, en raison de conflits violents, du changement climatique et de l'extrême pauvreté.

  11. Marche contre la hausse des prix du carburant au Burkina

    Il y a une hausse de 75 francs sur le litre du super et du gasoil.
    Image caption: Il y a une hausse de 75 francs sur le litre du super et du gasoil.

    Au Burkina Faso, des milliers de personnes ont manifesté ce matin à Ouagadougou à l'appel des organisations de la société civiles et des syndicats contre la hausse du prix du carburant.

    Le gouvernement avait augmenté le 8 novembre dernier de 75 francs le prix du super et du gasoil. Les manifestants demandent le retour au prix d'avant.

    Au sons des sifflets et vuvuzelas, les manifestants ont dénoncé l'augmentation des prix du carburants mais aussi ce qu'ils appellent la vie chère.

    Dans le cortège, ils y avaient travailleurs, politiques et acteurs du secteur informel.

    Dans leur plateforme, les organsateurs exigent du gouvernement la suppression immédiate de l'augmentation de 75 francs sur le litre du super et du gasoil.

    C'est une revendication légitime à repondu le ministre du commerce qui a reçu la plateforme au nom du gouvernement.

    Harouna Kabore promet de la remettre dès aujourd'hui au Premier ministre et pour un examen diligeant.

    La marche est organiser sur toute l'étendue du territoire, selon les organisateurs.

    Si rien n'est fait, d'autres actions suivront dans les jours à venir, disent les manifestants

  12. La musique reggae sera protégée par l'ONU

    37 ans après sa mort, Bob Marley est toujours populaire.
    Image caption: 37 ans après sa mort, Bob Marley est toujours populaire.

    Le reggae a été ajouté à une liste de trésors culturels internationaux que les Nations Unies ont jugé utile de protéger et de promouvoir.

    La musique, née en Jamaïque dans les années 1960 grâce à des artistes comme Toots and the Maytals, Peter Tosh et Bob Marley, a été ajoutée à la collection en raison de son "patrimoine culturel intangible".

    Le reggae est "cérébral, sociopolitique, sensuel et spirituel", a déclaré l'Unesco.

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    Elle a "pénétré aux quatre coins du monde", a ajouté un porte-parole jamaïcain.

    La Jamaïque avait demandé l'inscription du reggae sur la liste cette année lors d'une réunion de l'agence des Nations Unies à l'île Maurice.

    Bob Marley And The Wailers en concert dans l'émission Top of the Pops dans les années 70.
    Image caption: Bob Marley And The Wailers en concert dans l'émission Top of the Pops dans les années 70.

    La liste protégée a commencé en 2008 et est issue de la Convention des Nations Unies pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en 2003.

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    Son but est d'assurer le respect des communautés, des groupes et des individus impliqués dans l'activité répertoriée, de sensibiliser et d'encourager l'appréciation de ces activités aux niveaux national et international.

    "Le reggae est typiquement jamaïcain ", a déclaré Olivia Grange, ministre de la Culture de la Jamaïque.

    "C'est une musique que nous avons créée et qui a pénétré tous les coins du monde."

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    Les fonctions sociales de base de la musique - en tant que véhicule de commentaire social, de pratique cathartique et de louange à Dieu - n'ont pas changé, et la musique continue d'être la voix de tous", déclare l'Unesco.

  13. Le Sénégal 1er au classement FIFA-Afrique

    Sénégal
    Image caption: L'équipe de football du Sénégal

    Le Sénégal a remplacé la Tunisie en tant qu'équipe nationale africaine la mieux classée au classement de la FIFA pour ce mois de Novembre 2018.

    Les Lions de la Teranga sont passés de la deuxième place du classement à la première suite à leur victoire en éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2019 en Guinée équatoriale au début du mois.

    La Tunisie s'est inclinée à l'extérieur face à l'Egypte dans la même compétition, et a également été battue à domicile par le Maroc dans un match amical.

    Lire tout l'article sur bbc.com/afrique

  14. Boko Haram dispose de drones

    Nigeria
    Image caption: Boko Haram s’est équipé en drone et combattants étrangers

    Le groupe islamiste nigérian Boko Haram a commencé à utiliser des drones déclare l'armée. Cette information montre clairement que les djihadistes utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués pour recueillir des renseignements sur les mouvements des troupes.

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    Dans un communiqué, l'armée a déclaré qu'elle avait remarqué des "mouvements audacieux" de la part des militants, y compris "l'utilisation accrue de drones contre nos positions défensives" et le renforcement de ses rangs par des combattants étrangers.

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    "Ces menaces puissantes nous obligent à revoir continuellement nos opérations ", ajoute le communiqué.

    C'est la première fois que l'armée confirme que Boko Haram a renforcé ses capacités en acquérant des drones.

  15. Un vaccin en poudre contre la poliomyélitique

    Ce nouveau vaccin peut être stocké entre 37 et 40°C.

    Santé
    Image caption: La vaccination est le seul moyen de se protéger contre la polio

    Un vaccin antipoliomyélitique qui peut être conservé sous forme de poudre séchée à température ambiante est une nouvelle occasion d'aider à éradiquer la maladie, selon des chercheurs de l'Université de Californie du Sud.

    Les vaccins nécessitent habituellement une température fraîche et stable pour que le médicament demeure efficace.

    A lire aussi : Le Gabon certifié pays libre de la polio par L'OMS

    La polio est incurable et peut entraîner une paralysie irréversible. Elle touche principalement les enfants de moins de cinq ans et ne peut être évitée qu'en leur administrant plusieurs doses de vaccin.

    La polio reste endémique au Nigeria, au Pakistan et en Afghanistan.

    Woo-Jin Shin, l'un des chercheurs impliqués dans l'étude, a déclaré à la BBC que le vaccin lyophilisé n'avait pas besoin d'être réfrigéré pour rester stable et efficace.

    A lire aussi : Une campagne massive de vaccination contre la polio en Afrique

    "L'objectif principal de ce projet était de stocker le vaccin à une température ambiante de 37°C et une température ambiante de 40°C et nous avons également utilisé des vaccins antipoliomyélitiques déjà vendus comme référence et nous avons comparé l'efficacité du vaccin".

    "Les vaccins lyophilisés fonctionnaient de la même façon que les vaccins qui étaient présents sur le marché".

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    "L'objectif principal était de transférer le vaccin à différents endroits où il n'y a pas de réfrigération et deuxièmement, nous pensons que nous pourrions appliquer cette formulation à différents types de vaccins et nous sommes pratiquement sûrs que cela fonctionnera".

  16. Un sommet de crise sur Boko Haram convoqué par Buhari

    Nigeria
    Image caption: Le président Buhari a rendu visite aux troupes nigérianes engagées contre Boko Haram mercredi.

    Le président nigérian Muhammadu Buhari a convoqué un sommet d'urgence des dirigeants régionaux pour discuter de l'escalade des attaques du groupe islamiste Boko Haram.

    Le sommet examinera les moyens de renforcer la force multinationale mise en place par les États régionaux pour combattre le groupe armé, a déclaré le cabinet de M. Buhari.

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    Les présidents du Tchad, du Cameroun, du Niger, de la République centrafricaine (RCA) et du Bénin devraient assister à la réunion à N'Djamena, la capitale du Tchad.

    Les militants ont tué une quarantaine de soldats et enlevé plus de 50 civils dans le nord-est du Nigeria. Ils se sont emparés d'au moins 15 enfants au Niger voisin au cours des deux dernières semaines.

  17. Le vote d’une loi sur le genre reporté au Kenya

    Kenya
    Image caption: Les femmes parlementaires accusent leurs collègues masculins de contrecarrer leurs efforts

    Le Parlement du Kenya a reporté le vote tant attendu sur le projet de loi sur l'égalité des sexes à 2019. C'est après que la Chambre n'a pas réussi à augmenter le nombre de voix requises pour voter.

    C'est la quatrième fois que le vote sur le projet de loi, qui vise à appliquer la règle des deux tiers sur la représentation des hommes et des femmes au parlement, pose problème.

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    Bien que la Constitution du Kenya stipule que pas plus des deux tiers des organes élus ou nommés ne peuvent être du même sexe, les femmes occupent 22% des sièges au parlement du pays.

    Les précédentes décisions judiciaires contraignant le Parlement à mettre en œuvre la législation ont échoué, les femmes législatrices accusant leurs collègues masculins de contrecarrer délibérément leurs efforts.

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    Le président Uhuru Kenyatta, son vice-président et d'autres dirigeants politiques importants ont déjà rendu public leur point de vue sur le projet de loi et ont exhorté les législateurs à le soutenir.

    Pour que le projet de loi atteigne l'étape de la troisième lecture, il faut les deux tiers, la majorité ou au moins 233 députés pour le soutenir.

  18. Gardes pénitentiaires et étudiants s’affrontent à Bouaké

    Côte d'Ivoire
    Image caption: Bouaké est souvent secouée depuis 2011 par des violences

    Les heurts entre étudiants et gardes pénitentiaires ont duré de 20 h à 22 h. L’incident entre les deux groupes a éclaté après une altercation entre un étudiant et un garde dans un maquis (bar populaire ivoirien).

    Les étudiants sont intervenus en premier pour prêter main forte à leur camarade. Le garde pénitentiaire face à la foule a aussitôt interpelés ses collègues.

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    Ces derniers, armés de machettes et de kalachnikovs ont fait une descente sur le Campus 2 de l'Université Alassane Ouattara de Bouaké.

    L’Université et la prison du Camp pénal de Bouaké d’où sont partis les gardes pénitentiaires se font face. Les étudiants ont lancé des projectiles aux gardes qui ont riposté en tirant.

    Trois étudiants ont été blessés et transférés à l'hôpital mais on ne sait toujours pas s’ils ont été touchés par les tirs ou blessés à la machette.

  19. Contrarié par un document, Diendéré accuse les chefs militaires

    Le Général Gilbert Diendéré
    Image caption: Le Général Gilbert Diendéré

    Le général Gilbert Diendere est toujours à la barre au tribunal militaire de Ouagadougou.

    Ce mercredi le parquet militaire a sorti une pièce retrouvée dans son ordinateur par les enquêteurs.

    Selon l'accusation, c'est ce document conçu le 14 septembre qui à servi à proclamation du Conseil national pour la démocratie.

    Lire aussi: Au Burkina, Diendéré déchargé par un accusé

    Selon les procès verbaux d'instructions, il a reconnu avoir rédigé le document et c'est la preuve qu'il est l'auteur du coup d'État.

    Le général a été contrarié par ces révélations.

    Diendéré accuse les chefs militaires

    Face au tribunal le général Diendere multiplie des charges contre les chefs militaires qu'il accuse d'avoir jouer un double jeu.

    La hiérarchie aurait accepté maintenir l'ordre à sa demande et c'est elle qui a demandé le matériel de maintien d'ordre sollicité au Togo et en côte d'Ivoire.

    Lire aussi: Diendéré "commanditaire" du coup d'Etat au Burkina Faso

    Les chefs lui rendait des honneurs et personne ne lui a publiquement signifié qu'il s'opposait au coup d'Etat, soutien Maître Matthieu Some son avocat.

    Il ne comprend donc pas pourquoi les chefs militaires ne sont dans le boxe des accusés.

    Il les accuse d'avoir fait perdre une centaine d'armes, des munitions qui serait entre les mains des terroristes.

    Lire aussi: Gilbert Diendéré remis aux autorités

    Mais maître Seraphin Some de la partie civile l'accuse de fuir le débat.

    Le général Gilbert Diendéré explique que si la hiérarchie s'était opposé, il aurait renoncé au putsch car il n'a pas d'homme sous sa responsabilité.

    Le chef d'État major général des armées au moment des faits est témoins dans le procès.

    Sa réponse est attendue dans les jours à venir.

  20. Buhari aux côtés des troupes nigérianes

    Nigeria
    Image caption: Buhari reconnait les "failles" de son armée

    Le président nigérian Muhammadu Buhari est arrivé pour une visite de travail d'une journée à Maiduguri, capitale de l'État de Borno et berceau de l'insurrection islamiste de Boko Haram.

    Il s'est adressé aux troupes déployées en première ligne pour combattre les militants qui terrorisent encore de vastes zones du nord-est.

    A lire aussi : Buhari reconnait les failles de son armée

    Son voyage survient quelques jours après l'attaque d'une base militaire à Metele, qui a causé la mort d'au moins 40 soldats.

    M. Buhari a également rendu visite à certains soldats blessés qui recevaient des soins dans un centre militaire à Maiduguri.

    Son gouvernement et les militaires ont fait l'objet de nombreuses critiques depuis les deux dernières attaques meurtrières de la secte islamiste.

    A lire aussi : L'armée nigériane affronte Boko Haram à Maiduguri

    Après la première attaque contre une importante base où une quarantaine de soldats ont été tués, l'armée a mis cinq jours à confirmer l’information et à même contesté le bilan.

    Muhammadu Buhari est arrivé au pouvoir en 2015 en promettant de vaincre les militants islamistes. Il a ensuite déclaré avoir réalisé cette promesse.

    Cependant, il a déclaré samedi qu'il allait combler les "failles" qui avaient permis aux militants d'attaquer la base le dimanche 18 novembre.