Got a TV Licence?

You need one to watch live TV on any channel or device, and BBC programmes on iPlayer. It’s the law.

Find out more
I don’t have a TV Licence.

Le direct

Par Kahofi Jischvi SUY et Ndèye Khady LO

time_stated_uk

  1. L'Afrique a les routes les plus meurtrières du monde

    Un rapport de l'Organisation mondiale de la santé indique que l'Afrique affiche le pire taux de mortalité routière au monde.

    Les chiffres pour l'Afrique sont de 26,6 décès pour 100 000 habitants, soit près de trois fois plus qu'en Europe.

    Le rapport indique que de nombreux pays d'Afrique et d'Amérique du Sud n'ont pas suffisamment de lois sur les limitations de vitesse.

    Mais ce sont les statistiques sur la sécurité des véhicules qui donne le plus d'indications sur la raison du taux plus élevé d'accidents en Afrique.

    Les pays qui n'appliquent pas les normes de sécurité des véhicules de l'ONU sont marqués en rouge sur le graphique - comme vous pouvez le voir, c'est presque toute l'Afrique.

    Lire aussi

    Les accidents de la circulation tuent 1,35 million de personnes par an

    L'Afrique affiche le pire taux de mortalité routière au monde
    Image caption: L'Afrique affiche le pire taux de mortalité routière au monde

    Ces normes exigent que les véhicules soient équipés de dispositifs qui peuvent prévenir un accident, comme le contrôle électronique de la stabilité et le freinage d'urgence.

    Le nombre de décès sur les route continue d'augmenter régulièrement, selon les rapports.

    Le Botswana, la Côte d'Ivoire et le Cameroun sont des pays où les taux de mortalité ont augmenté.

    L'Égypte, l'Angola, le Burkina Faso et le Burundi sont parmi ceux qui ont connu une réduction.

    L'Afrique a également la plus forte proportion de mortalités piétonnes et cyclistes.

    Au Ghana, près de la moitié des personnes tuées sont des piétons ; en Ethiopie et au Kenya, ce chiffre est de 37%.

    Au Kenya, une personne sur quatre meurt dans un accident impliquant des véhicules à deux ou trois roues.

  2. Le personnel médical très touché par l'épidémie d'Ebola

    Poly Muzalia

    BBC Africa, Kinshasa

    Video content

    Video caption: Le personnel médical très touché par l'épidémie d'Ebola

    Dans l'Est de la RDC, un patient sur 10 infectés par le virus Ebola, est un membre du personnel soignant.

    C'est ce que révèle le ministre congolais de la santé.

    Une situation sans précédent dans ce pays, pourtant régulièrement touché par Ebola.

  3. George Weah ordonne aux fonctionnaires de déclarer leurs biens

    Liberia
    Image caption: Le président libérien George Weah

    Le président libérien George Weah a ordonné aux fonctionnaires qui n'ont pas encore déclaré leurs biens de le faire dans une semaine sous peine de sanctions conformément à la loi.

    Il souligne que la déclaration de patrimoine sous son régime sera appliquée à la lettre et que personne ne pourra s’y soustraire.

    A lire aussi : Le défi de George Weah : relancer l’économie du Liberia

    Le président Weah a rappelé qu'il avait dit au peuple libérien au cours de sa campagne électorale que "notre gouvernement adopterait une attitude de tolérance zéro envers la corruption".

    Le code de conduite des agents publics les oblige à déclarer leurs biens avant d'entrer en fonction.

    Cependant, certaines voix au Libéria s’élève pour indiquer que le Chef de l’Etat a lui-même violé ce principe.

    A lire aussi : Corruption et chômage, les défis du président George Weah

    Il semble n’avoir déclaré son patrimoine à la commission anti-corruption que six mois après avoir pris fonction le 22 janvier, sous la pression publique.

    Selon la Commission anticorruption du Libéria, seuls 25 % des membres de l'exécutif ont rempli leur déclaration de patrimoine.

    La commission affirme que la grande majorité des membres de la magistrature s'y sont conformés, mais qu'aucun des 103 députés ne l'a encore fait.

  4. Les accidents de la circulation tuent 1,35 million de personnes par an

    Les accidents de la circulation font 1,35 million de morts par an
    Image caption: Les accidents de la circulation font 1,35 million de morts par an

    Un rapport des Nations Unies indique que les accidents de la route font de plus en plus de victimes notamment dans les pays pauvres ou en general, les mesures de securite n'existent pas.

    Selon ce rapport, les victimes de ces accidents sont les enfants et les jeunes de moins de trente ans.

    Dans son rapport mondial sur la sécurité routière, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique aussi que les accidents de route sont désormais la principale cause de mortalité chez les enfants et les jeunes de 5 à 29 ans.

    Lire aussi

    OMS : Alerte sur le manque d'exercice physique

    Pourquoi vous ne pouvez pas contracter le VIH par la salive : 8 mythes sur le VIH/SIDA

    OMS : la gonorrhée plus difficile à soigner

    les victimes de ces accidents sont les enfants et les jeunes de moins de trente ans.
    Image caption: Les victimes de ces accidents sont les enfants et les jeunes de moins de trente ans.

    Le risque de mortalité routière reste ainsi trois fois plus élevé dans les pays à faible revenu que dans les pays à revenu élevé, avec les taux les plus élevés en Afrique (26,6 pour 100 000 habitants), et les plus bas en Europe (9,3 pour 100 000 habitants).

    Depuis la dernière édition du rapport il y a trois ans, trois régions dans le monde ont enregistré une baisse des taux de mortalité sur les routes : l'Amérique, l'Europe et le Pacifique occidental, la plus forte réduction ayant été observée dans le Pacifique occidental.

  5. Martin Fayulu: "le bilan de Kabila se résume à l'insécurité"

    Ley Uwera

    BBC Afrique, Goma

    Video content

    Video caption: Martin Fayulu: "le bilan de Kabila se résume à l'insécurité"

    Martin Fayulu, candidat d'une coalition de l'opposition en campagne dans la région de Goma. Il s'est livré jeudi devant plusieurs milliers de partisans à de sévères critiques contre le regime du president Kabila Selon lui, le règne de Joseph Kabila se resume en deux points l'insécurité et l'absence de l'Etat de droit. Il est au micro de Ley Uwera

  6. Fin de mission pour l’Aquarius

    France
    Image caption: L’Aquarius était le dernier navire de sauvetage caritatif encore en service

    Le navire Aquarius de MSF met fin aux opérations de sauvetage des migrants en Méditerranée.

    Médecins sans frontières (MSF) affirme avoir été contraint de le faire en raison des "attaques soutenues des Etats européens contre la recherche et le sauvetage " de migrants en détresse.

    Le ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, s'est félicité de la décision de MSF. "Moins de départs, moins d'atterrissages, moins de morts. C'est bien" a-t-il tweeté.

    A lire aussi : Aquarius: Macron dénonce le cynisme de l'Italie

    L’Aquarius, aujourd’hui bloqué à Marseille a contribué à sauver les migrants qui traversent la méditerranée vers l'Europe depuis la Libye et d'autres pays.

    Le ministre de l'Intérieur italien a accusé les organisations caritatives gérant le navire de sauvetage de collaborer avec les trafiquants d'êtres humains opérant à partir de la Libye.

    A lire aussi : Les migrants interdits d'accès en Italie

    Les autorités italiennes veulent que les migrants embarqués en mer soient renvoyés en Libye par les garde-côtes de ce pays.

    L’Aquarius était le dernier navire de sauvetage caritatif encore en service. MSF soutient que les pays de l'UE, n'avaient pas réussi à fournir suffisamment d’assistance pour sauver les migrants et avaient activement saboté les efforts d'autres pays tentant de sauver des vies en Méditerranée.

    A lire aussi : Après le bras de fer entre l'Italie et Malte, l'Espagne autorise l'Aquarius à accoster dans l'un de ses ports

  7. Deux islamistes décapités au Mozambique

    Mozambique
    Image caption: Les islamistes attaquent et détruisent des villages

    Une milice au Mozambique a capturé et décapité deux militants islamistes, selon le journal Carta de Moçambique.

    Les habitants de Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, auraient décidé de se faire justice en représailles aux raids et aux meurtres sporadiques perpétrés par le groupe islamiste Ahlu Sunna Wa-Jama, connu localement sous le nom d’Al-Shabab.

    A lire aussi : Des djihadistes tuent 12 personnes au Mozambique

    Le groupe, qui n'a aucun lien connu avec le groupe djihadiste somalien du même nom, a décapité 10 villageois en mai dernier.

    Les récents raids de vengeance semblent avoir été déclenchés par une attaque contre le village de Lilongo tôt mercredi matin.

    A lire aussi : Procès d’un groupe djihadiste au Mozambique

    Le gouvernement a encouragé les communautés à remettre les personnes soupçonnées d'avoir commis des actes répréhensibles aux autorités compétentes.

  8. 89.000 hommes face aux gilets jaunes

    France
    Image caption: Les autorités craignent une poussée d’extrême violence

    Le quatrième acte de la mobilisation des gilets jaunes se tient ce samedi ; une mobilisation qui inquiète le gouvernement français.

    Le Premier ministre français Edouard Philippe a déclaré jeudi que 89.000 membres des forces de sécurité seront déployés dans toute la France le samedi, dont 8.000 à Paris, où des véhicules blindés seront également dans les rues.

    A lire aussi : Emmanuel Macron ne cède pas face aux gilets jaunes

    Il a révélé qu'une dizaine de véhicules blindés appartenant à la gendarmerie seront également utilisés, pour la première fois depuis 2005, lors des émeutes qui ont éclaté dans la banlieue parisienne.

    En France, les gilets jaunes ne faiblissent pas et les autorités craignent une poussée d’extrême violence dans la capitale, Paris.

    A lire aussi : Grèves des cheminots en France

    Après plus dizaine de jours de colère, ce que le gouvernement français redoute le plus c’est l’extension de la colère à d'autre secteurs de la société.

    Pendant que le pouvoir et l’opposition échangent, toute la France attend le président Emmanuel Macron qui a décidé de ne s'exprimer sur la crise des giletsjaunes qu'en début de semaine prochaine.

  9. "Gilets jaunes" : la tour Eiffel sera fermée samedi

    Mila Kimbuini

    BBC Afrique, Dakar

    En France, la tour Eiffel sera fermée au public samedi à cause des manifestations de "gilets jaunes" prévue pour le même jour dans la capitale, une annonce de la société d'exploitation de la tour Eiffel.

    La Tour Eiffel
    Image caption: La Tour Eiffel

    Le célèbre monument, très prisé des touristes, avait déjà fermé le 24 novembre, lors des manifestations prévues sur le Champ-de-Mars, mais qui s'étaient finalement déroulées sur les Champs-Elysées.

    Par contre, elle était restée ouverte samedi dernier, jour de manifestations de "gilets jaunes" marquées par des violences et des scènes d'émeutes dans Paris, notamment à l'Arc-de-Triomphe et près des Champs-Elysées.

    Voir aussi:

    Video content

    Video caption: Emmanuel Macron ne cède pas face aux "gilets jaunes"
  10. Diane Rwigara acquittée

    Rwanda
    Image caption: Diane Rwigara a toujours soutenu que les accusations portées contre elle étaient d'ordre politique

    La Haute Cour du Rwanda a acquitté Diane Rwigara, une critique du président Paul Kagame accusé d'incitation à l'insurrection et falsification de documents.

    L’opposante risquait jusqu'à 22 ans de prison pour des propos qu'elle aurait tenus lors de l’annonce de sa candidature contre Paul Kagame lors des élections de 2017.

    A lire aussi : L'opposante Diane Rwigara reste en prison

    Mais le tribunal a jugé jeudi que les preuves fournies n'étaient pas suffisantes pour condamner Mme Rwigara et sa mère.

    Le tribunal a estimé que les critiques de Diane Rwigara contre le gouvernement, notamment lors de conférences de presse, ne constituaient pas une "incitation à l’insurrection", car elles s’inscrivent dans le cadre de son droit à la liberté d’expression garantie par la Constitution rwandaise et les lois internationales.

    Diane Rwigara a toujours soutenu que les accusations portées contre elle étaient d'ordre politique.

    A lire aussi : Diane Rwigara jugée pour insurrection

    Le président Paul Kagame a été constamment critiqué pour sa propension à étouffer les libertés démocratiques.Mais il est également félicité pour la stabilité et la croissance économique du Rwanda depuis le génocide de 1994.

  11. Le Burundi va fermer le bureau des droits de l'homme de l'ONU

    Le président burundais Pierre Nkurunziza
    Image caption: Le président burundais Pierre Nkurunziza

    Le gouvernement burundais a ordonné au Conseil des droits de l'homme des Nations unies de fermer son bureau dans le pays dans deux mois, ont déclaré le ministère des Affaires étrangères et des sources de l'ONU à l'agence de presse AFP.

    Lire aussi: Nkurunziza nommé ''guide suprême éternel''

    "Le gouvernement burundais devient de plus en plus radical et provocateur à l'égard de la communauté internationale", a déclaré à l'AFP une source anonyme de l'ONU.

    Le Burundi a boycotté un sommet de la Communauté de l'Afrique de l'Est en novembre qui devait se concentrer sur la crise politique actuelle dans le pays.

    Lire aussi: Nkurunziza candidat à la présidentielle de 2020

    En 2017, le Burundi a quitté la Cour pénale internationale après avoir ouvert une enquête sur des atrocités présumées dans le pays.

    Une vague de violence a commencé dans le pays en 2015 lorsque le président Pierre Nkurunziza a déclaré qu'il se présenterait pour un troisième mandat.

    La crise politique a fait des centaines de morts et plus de 400 000 personnes ont fui le pays, selon l'ONU.

  12. Albinos et belle !

    Kenya
    Image caption: Un concours organisé pour célébrer les personnes atteintes d’albinisme

    L'Albinism Society of Kenya a organisé un concours de beauté à Nairobi pour soutenir les personnes atteintes de cette anomalie génétique et héréditaire.

    L'albinisme est une maladie héréditaire rare qui entraîne un manque de pigmentation des cheveux, de la peau et des yeux.

    Sans mélanine dans leur peau, les personnes atteintes d'albinisme sont plus vulnérables aux effets nocifs du soleil.

    Miss et Mister Albinos qui s'est tenu en novembre, visait à aider à combattre la discrimination et la violence auxquelles le groupe est fréquemment confronté.

    En Afrique, l'albinisme est associé à de nombreuses idées fausses et superstitions négatives. En conséquence, de nombreux albinos souffrent de stigmatisation, d'aliénation et même d'abus physiques.

    Lire toutl’article sur bbc.com/afrique

  13. "Environ 60% de l'électricité volée" au Libéria

    Liberia
    Image caption: Seuls 12% des Libériens ont l'électricité

    Certains consommateurs véreux au Libéria, volent environ 60% de l'électricité produite chaque année au dans le pays en se connectant illégalement au réseau de distribution déclare la compagnie d'électricité publique.

    A lire aussi : La maladie mystérieuse serait la Méningite

    Ce vol a causé des pertes annuelles d'environ 35 millions de dollars à la Liberia Electricity Corporation. Il s’agit de fonds qui aurait pu servir à augmenter la production nationale déplore les dirigeants de l’entreprise publique.

    Le Libéria tente de reconstruire son secteur de l'électricité, détruit pendant une guerre civile qui a duré de 1989 à 2003.

    A lire aussi : Au Liberia, l’école comme voie d’accès au surf

    Les États-Unis apportent une aide financière et technique à l'État ouest-africain pour accroître sa connectivité, dans le cadre de l'initiative Power Africa lancée par l'ancien président américain Barack Obama pour fournir de l'électricité à 50 millions de personnes en Afrique subsaharienne d'ici 2020.

    A lire aussi : "Pas d'argent disparu au Liberia", selon la banque centrale

    Mais jusqu'à présent, seuls 12% des Libériens - et moins de 20% des habitants de la capitale, Monrovia - ont l'électricité, l'un des taux d'accès les plus bas du monde.

    Le gouvernement s'est fixé comme objectif de fournir de l'électricité à 70 % de la population de Monrovia, soit plus d'un million d'habitants d'ici 2030.

  14. Des jeunes tchadiens préfèrent migrer pour survivre

    Tchad
    Image caption: Les autorités tchadiennes voient dans les migrations depuis l'ouest un mouvement massif d'adhésion aux rébellions

    Au Tchad, selon un rapport publié mercredi par le centre d'analyse International Crisis Group, de plus en plus de jeunes des régions sahéliennes de l'ouest, notamment du Kanem et du Bahr El Gazel, partent vers le nord de ce pays ou la Libye pour des raisons économiques et politiques.

    Ces jeunes partent vers le nord pour trouver du travail et faire du commerce en Libye ou dans les mines d'or du Tibesti tchadien.

    A lire aussi : Tchad : deux nouveaux ministres à la Sécurité et à la Défense

    Les crispations politiques et un sentiment d'injustice envers N'Djamena se sont accrus dans le Kanem et la région du Bahr El Gazel surtout depuis la présidentielle de 2016.

    Des actes de violence ont été commis sur des ressortissants de ces régions par des proches du pouvoir, suscitant un profond sentiment d'humiliation au sein des populations locales.

    A lire aussi : Vingt-trois morts dans une attaque sur le lac Tchad

    Ce malaise profond mêlé à l'absence d'une politique réelle orientée vers les jeunes les pousse à partir selon Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la convention tchadienne pour la défense des droits humains. Pour freiner le départ des jeunes, le gouvernement doit mettre l'accent sur le développement local.

    D'après le rapport d’International Crisis Group, les autorités tchadiennes voient dans les migrations depuis l'ouest un mouvement massif d'adhésion aux rébellions.

  15. L’ONU recherche deux casques bleus en RDC

    RD Congo
    Image caption: Deux casques bleus disparus depuis la mi-novembre en RDC sont toujours recherchés par l'ONU.

    La Mission de l'ONU au Congo a indiqué mercredi à Kinshasa qu'elle recherchait deux de ses Casques bleus disparus depuis des combats dans la région de Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo.

    A lire aussi : Accrochage entre Casques bleus et présumés rebelles à Beni

    "La priorité de la Mission est de retrouver les deux derniers soldats disparus et des tracts ont été lâchés ces derniers jours sur la forêt afin de les aider à rejoindre leurs lignes", a déclaré Florence Marchal, porte-parole de la Mission, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.

    Ces soldats participaient le mois dernier à une opération militaire conjointe menée par la force de la Mission des Nations unies au Congo (la Monusco) et des militaires congolais contre des rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF) dans la région de Beni, dans la province du Nord-Kivu.

    A lire aussi : Une attaque fait au moins 16 morts à Beni en RDC

    "Du côté de la Monusco, 4 militaires avaient été portés disparus mais, à ce jour, deux ont été retrouvés sains et saufs", a précisé Mme Marchal.

    "Le dernier bilan s'élève donc à 7 morts, 13 blessés et 2 portés disparus" parmi les Casques bleus, a-t-elle précisé, en évoquant des affrontements qui se sont déroulés le 14 novembre.

    L'opération militaire conjointe contre les ADF se poursuit dans la région de Beni, qui depuis quelques semaines n'a pas été la cible d'attaques rebelles, selon la porte-parole.

  16. Abandon des poursuites contre des militants anti-Biya

    Cameroun
    Image caption: Les partisans de l’opposition dénoncent la réélection de Paul Biya

    Un tribunal de Douala a abandonné les poursuites engagées contre 52 partisans de l'opposition qui protestaient contre la réélection du président Paul Biya.

    Le candidat de l'opposition Maurice Kamto, du parti Cameroon Renaissance Movement (MRC), conteste les résultats officiels estimant que les élections ont été entachées de fraude.

    A lire aussi : Une cinquantaine d'opposants arrêtés au Cameroun

    Les militants étaient en détention depuis octobre, tous étaient dans l’attente d’une information favorable de l'avocate Michelle Ndoki, un haut fonctionnaire de la MRC.

    Ce dernier a déclaré à la BBC que le procureur avait abandonné les charges "sur instruction du ministre de la justice".

    L’avocat a souligné que "les accusations inventées de toutes pièces ne font qu'illustrer que la liberté d'expression, et la liberté en général, sont toujours un problème au Cameroun".

    A lire aussi : Kamto exige un nouveau décompte des voix

    Les 52 personnes avaient été accusés d'"insurrection" et de "manifestations illégales qui menaçaient de troubler l'ordre public" et, s'ils avaient été reconnus coupables, auraient risqué de longues peines de prison.

    Entre-temps, l'affaire contre le journaliste Michel Biem Tong - qui devait comparaître devant un tribunal militaire pour insulte au chef de l'Etat, propagande de fausses informations et terrorisme - a été reportée au 2 janvier.

  17. UrgentAvis favorable à l'extradition de François Compaoré

    François Compaoré
    Image caption: François Compaoré

    La Justice française vient d'émettre un avis favorable à l'extradition de François Compaoré, jeune frère de l'ancien président burkinabè Blaise Compaoré.

    Lire aussi

    L'extradition de François Compaoré reportée

    François Compaoré laissé en liberté

    Ses avocats ont décidé d'introduire un recours auprès du tribunal.

    La demande d'extradition a été formulée par Ouagadougou dans le cadre de l'affaire de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo le 13 décembre 1998.

  18. Les Etats-Unis retournent en Somalie

    Somalie
    Image caption: La sécurité s'est améliorée à Mogadiscio bien qu'al-Shabab demeure une menace

    Les États-Unis ont établi leur première présence diplomatique en Somalie depuis près de 30 ans.

    Le département d'État a déclaré que cet "événement historique" reflétait les progrès réalisés par ce pays d'Afrique de l'Est.

    L'ambassadeur Donald Yamamamoto dirige l'ambassade à Mogadiscio. Auparavant, il était basé à Nairobi, au Kenya.

    A lire aussi : Un kamikaze fait trois morts en Somalie

    Les États-Unis ont fermé leur ambassade en Somalie en janvier 1991, en plein combats entre les rebelles et le gouvernement, et ont dû évacuer par avion leur ambassadeur et leur personnel.

    Le président américain Donald Trump a étendu ses opérations contre Al-Shabab en mars 2017 et l'armée américaine a mené plus d'une vingtaine de frappes aériennes, y compris des frappes de drone, en Somalie cette année.

    A lire aussi : Des explosions font au moins 10 morts en Somalie

    Traditionnellement, les présidents américains hésitent à intervenir en Somalie depuis que 18 soldats des forces spéciales sont morts en combattant des milices à Mogadiscio en 1993.

    Une célèbre bataille qui a inspiré le scénario du film "La chute du faucon noir".

  19. Omar El-Béchir en route pour un troisième mandat

    Soudan
    Image caption: Omar El-Béchir a déjà passé 25 ans à la tête du Soudan

    Les députés soudanais ont soutenu une initiative visant à amender la Constitution pour permettre au président Omar El-Béchir de se présenter pour un troisième mandat lors des élections de 2020.

    A lire aussi : Omar el-Béchir, 25 ans de pouvoir

    Si la Constitution n'est pas modifiée, M. Bashir, qui est arrivé au pouvoir lors d'un coup d'État en 1989, ne pourra pas se représenter, puisqu'une limite de deux mandats a été introduite en 2005.

    En 2016, Omar El-Béchir avait indiqué à la BBC qu'il démissionnerait en 2020.

    Le président du Parlement, Ibrahim Ahmed Omar, a déclaré qu'il avait reçu une lettre signée par une majorité de législateurs soutenant un amendement visant à lever la limite de mandat.

    A lire aussi : Le Rwanda n’arrêtera pas Omar el-Béchir

    Les modifications constitutionnelles proposées donneraient également au président le pouvoir de destituer les gouverneurs élus.

    Ibrahim Ahmed Omar a indiqué que la missive émanait de 294 députés de 33 partis politiques.

    A lire aussi : L'Afrique du Sud a manqué à ses devoirs en n'arrêtant pas le président Omar el-Béchir

    Selon Reuters, une proposition de modification de la Constitution devrait être soumise par le président ou par le biais d'un mémorandum et validé par au moins un tiers des membres du parlement de 581 sièges.

  20. Projet de centrale solaire flottante en Côte d’Ivoire

    Côte d'Ivoire
    Image caption: La Côte d’Ivoire aura la première centrale solaire flottante d’Afrique

    La Côte d’Ivoire veut faire passer les énergies renouvelables à 11% de son mix énergétique d'ici à 2020, puis à 16% en 2030.

    Plusieurs projets ont déjà été initiés par le pays pour aider à atteindre cet objectif mais le projet de centrale solaire flottante est une première dans le pays.

    Selon Thierry Tanoh, le ministre ivoirien du Pétrole, de l'Energie et des Energies Renouvelables, cette centrale solaire flottante sera la première en Afrique.

    A lire aussi : Hausse de la production d'or en Côte d'Ivoire

    D’une valeur de 80 millions d'euros, elle sera financée par un prêt de l'Agence française de développement (AFD), avec qui le gouvernement ivoirien a signé une convention pour une "coopération renforcée dans le domaine de l'énergie durable" le 29 novembre.

    La production d'électricité ivoirienne estimée à 2.000 MW est assurée à hauteur de 75% par l'énergie thermique et le reste provient des barrages hydroélectriques. Le pays a produit à peine un mégawatt d'énergie solaire en 2018.

    A lire aussi : La Côte d’Ivoire peine à exporter son caoutchouc

    Avec un réseau de 5.000 km de lignes à haute tension et d'une puissance installée de 2.200 mégawatts, la Côte d’Ivoire ambitionne d'atteindre la barre des 4.000 MW de production électrique en 2020 et 6.600 MW en 2030 grâce à un programme de développement de son réseau.