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Le direct

Par Ndèye Khady LO et Kahofi Jischvi SUY

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  1. Mende accuse Fayulu de préparer "une crise post-électorale"

    Le porte-parole du gouvernement congolais
    Image caption: Le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende

    Le porte-parole du gouvernement congolais et du candidat de la majorité a accusé le candidat d'opposition Martin Fayulu d'appeler au "chaos" et de préparer "une crise post-électorale".

    "M. Fayulu a été mis sur orbite pour empêcher les élections de se tenir, pas pour gagner les élections. Il ne fait pas campagne, il prépare la contestation. Il prépare une crise post-électorale et nous l'attendons au tournant", a déclaré M. Lambert Mende lors d'un point-presse.

    "Cette crise là, nous l'avons anticipée et nous avons les moyens aussi bien humains que politiques pour y faire face", a-t-il prévenu.

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    Selon Lambert Mende, ceux qui veulent saborder le processus électoral ont jeté leur dévolu sur lui", a-t-il ajouté.

    M. Fayulu est le candidat de la coalition Lamuka, soutenu par l'ex-gouverneur du Katanga en exil Moïse Katumbi, bête noire du régime, et l'ex-chef de guerre et vice-président Jean-Pierre Bemba.

    M. Mende s'exprime au lendemain de l'incendie d'un entrepôt de la commission électorale à Kinshasa, où ont brûlé 80% des "machines à voter" destinées à la capitale, selon la commission électorale.

    "Il est possible qu'il s'agisse d'un accident" mais la "police scientifique" est convaincue "qu'il s'agit d'un incendie allumé par des mains criminelles", a répété M. Mende.

  2. Une exposition sur le cannabis en Afrique du Sud

    Abel Masatu, président de Black Weed Nation, photographié à la Cannabis Expo
    Image caption: Abel Masatu, président de Black Weed Nation, photographié à la Cannabis Expo

    Des dizaines d'entreprises ont convergé vers Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud, pour la toute première exposition sur le cannabise en Afrique.

    Cet événement de quatre jours met en vedette des "produits novateurs" et des entreprises qui font la promotion des bienfaits médicinaux, agricoles liés au mode de vie de la marijuana.

    L'exposition, qui se tient également cette semaine à Johannesburg, permet aux visiteurs de rencontrer des experts de l'industrie, de se renseigner sur les lois sur le cannabis dans le monde et d'obtenir des conseils juridiques gratuits.

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    ependant, aucun usage de cannabis ne sera autorisé lors de l'événement.

    On a conseillé aux visiteurs de fumer à l'avance ou de risquer d'être arrêtés s'ils étaient trouvés avec de la marijuana.

    En septembre, la Cour constitutionnelle sud-africaine a légalisé l'usage et la culture du cannabis dans les espaces privés.

    Toutefois, le commerce et la distribution de marijuana demeurent illégaux.

  3. Andry Rajoelina: "Avec moi ce sera zéro tolérance contre la corruption"

    Video content

    Video caption: Andry Rajoelina est l'invité Afrique de BBC matin

    Le second tour de la présidentielle malgache aura lieu le 19 décembre prochain.

    Il oppose les anciens présidents Marc Ravalomana et Andry Rajoelina.

    Andry Rajoelina met en priorité la sécurité, les infrastructures et la lutte contre la corruption.

    Il est l'invité de Lovasoa Rabary à Antananarivo.

  4. Les députés gambiens rejette un projet de loi du gouvernement

    Frédéric Tendeng

    Correspondant BBC Afrique Banjul

    Video content

    Video caption: Mini révolution au Parlement gambien

    En Gambie, le parlement inflige un camouflet au gouvernement du Président Adama Barrow.

    Les législateurs gambiens ont rejeté ce jeudi un projet de loi de finances rectificative sur le budget 2018.

    Bien qu'ils constituent la majorité issue de la coalition au pouvoir, les parlementaires gambiens disent refuser de valider 24 millions de dollars de dépenses extra budgétaires à deux semaines de la clôture officielle de l'année budgétaire.

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  5. Paul Biya ordonne l'arrêt des poursuites contre des détenus anglophones

    Video content

    Video caption: Raul Sumo: "Cette mesure est un premier pas dans la résolution de la crise anglophone"

    Le président camerounais, Paul Biya, a décidé jeudi d'annuler les poursuites engagées contre 289 détenus de la crise anglophone, a annoncé la présidence dans un communiqué.

    Le texte, signé par le secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, ne précise pas le nom des bénéficiaires de cette mesure.

    « Intervenant après la création d’un Comité national de désarmement, de démobilisation et de réintégration (CNDDR), cette décision du chef de l’Etat procède de sa volonté de permettre à (…) nos jeunes compatriotes[des]deux régions[anglophones du pays]de renoncer à la violence et de revenir dans le droit chemin », ajoute-t-il.289 personnes concernées de l'arrêt de poursuite par les tribunaux militaires suite à une décision du président Paul Biyaseront libérées vendredi après des audiences publiques.

    La décision du chef de l'état ne concerne pas ceux qui sont considéré comme des criminels ou des commanditaires de cette crise qui sévit dans les région du Nord ouest et du Sud ouest.

  6. Les Etats-Unis vont lutter contre les intérêts russes et chinois en Afrique

    Anne Soy

    BBC Africa, Nairobi

    Donald Trump
    Image caption: Donald Trump

    Les États-Unis affirment que leur nouvelle stratégie pour l'Afrique sera désormais de se concentrer sur le contrôle de l'influence croissante de la Chine et de la Russie.

    Le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a accusé les deux pays d’avoir des " pratiques prédatrices " destinées à endetter davantage les pays africains, à freiner la croissance de leurs économies et à menacer les intérêts américains.

    La nouvelle politique américaine pour l'Afrique est axée sur la lutte pour la domination mondiale.

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    Les États-Unis affirment que leurs investissements, leurs opérations militaires et leur sécurité nationale sont menacés par l'influence croissante de la Chine et de la Russie sur le continent.

    Par exemple, à Djibouti, où la Chine a établi une base militaire près de celle des États-Unis et prévoit d'exploiter un port maritime important.

    Le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a déclaré que l'aide américaine sera désormais utilisée pour contrer la concurrence.

    Et ils exigeront des résultats plus rapides et tangibles.

    Parmi les victimes immédiates figureront les missions de maintien de la paix de l'ONU dont l'impact a été remis en question par les États-Unis.

  7. De présumés djihadistes arrêtés au Mali

    Les services de renseignement maliens annoncent l'interpellation de quatre présumés terroristes.

    Ils sont soupçonnés de planifier des attentats à Ouadougou, Abidjan et Bamako pendant les fêtes fin d'années.

    Les suspects seraient déjà impliqués dans de précédents actes terroristes au Mali et au Burkina d'après les autorités.

    Video content

    Video caption: De présumés djihadistes arrêtés au Mali
  8. Visite historique du président érythréen en Somalie

    Tesfalem Araia

    BBC Tigrinya

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    Le président érythréen Isaias Afwerki visite la Somalie pour la première fois depuis des décennies.

    Il s'est entretenu avec son homologue somalien, le président Mohamed Abdullahi "Farmajo" , dans la capitale, Mogadiscio.

    Pendant de nombreuses années, l'Erythrée a refusé de reconnaître le gouvernement somalien soutenu par l'ONU - en raison de ses liens étroits avec l'Ethiopie et les puissances occidentales.

    Mais à la suite du dégel des relations entre l'Érythrée et l'Éthiopie, les choses se sont améliorées dans toute la région, principalement grâce au nouveau dirigeant éthiopien, Abiy Ahmed.

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    Il a mis fin à deux décennies de guerre avec l'Érythrée et a encouragé les pourparlers régionaux.

    En juillet, le Président Mohamed s'est rendu à Asmara où un accord de paix tripartite a été signé entre la Somalie, l'Éthiopie et l'Érythrée.

    "La visite historique du Président Isaias fait partie intégrante des sommets tripartites consultatifs des chefs d'État et de gouvernement de l'Érythrée, de l'Éthiopie et de la Somalie ", a déclaré Yemane Gebremeskel, ministre érythréen de l'Information.

  9. 8000 machines à voter détruites dans l'incendie à la CENI

    Louise Dewast

    Kinshasa, DR Congo

    Une machine à voter
    Image caption: Une machine à voter

    Au moins 8 000 machines de vote électronique ont été détruites dans l'incendie d'un dépôt à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.

    C'est plus des deux tiers du nombre nécessaire aux quatre millions d'électeurs de la capitale.

    D'autres matériels électoraux ont également été détruits.

    Le président de la Commission électorale nationale de la République démocratique du Congo (Ceni) a qualifié ce coup dur, mais il a ajouté que les autorités feraient tout leur possible pour maintenir le vote le 23 décembre.

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    La Ceni indique qu'il prévoit d'utiliser les machines de vote qui avaient été envoyées dans d'autres parties du pays et qui devaient servir de réserve en cas de problème.

    L'utilisation de ces machines s'est révélée controversée car beaucoup pensent qu'elles pourraient faciliter le truquage des votes, et plusieurs candidats de l'opposition ont demandé qu'elles soient carrément interdites.

    La raison de l'incendie n'est toujours pas connue, mais cet incident fait suite à l'évolution inquiétante de la situation dans le pays.

    Au cours des derniers jours, il y a eu des affrontements avec la police lors de rassemblements électoraux.

    Plus de 40 personnes auraient été blessées et certaines auraient été tuées.

  10. Jour de vérité pour Gbagbo à la CPI

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    Video caption: Jour de vérité pour Gbagbo à la CPI

    Une audience à huit clos sur la mise en liberté provisoire ou non de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, ancien leader des Jeunes patriotes se tient ce jeudi à la Cour pénale internationale.

    La majorité des juges de la chambre de première instance 1 de la CPI a décidé de statuer, lors de cette audience la possibilité d'une libération provisoire de l'ancien chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo.

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    La chambre d'instruction de la Cour pénale internationale veut évaluer les risques que présenterait une éventuelle remise en liberté provisoire de ces deux responsables politiques ivoiriens.

    Tous les deux sont en détention dans la prison de Scheveningen, depuis 2011 pour Laurent Gbagbo et depuis mars 2014 pour Charles Blé Goudé.

    Ils sont poursuivis pour crimes contre l'humanité concernant les violences postélectorales de 2010-2011 en Côte d'Ivoire.

    Pour en parler Ferdinand Gogoua reçoit Fadi El Abdallah, le porte-parole de la CPI.

  11. Les séparatistes camerounais lancent leur cryptomonnaie 'l'AmbaCoin'

    La cryptomonnaie des séparatistes
    Image caption: La cryptomonnaie des séparatistes

    Les séparatistes des régions anglophones du Cameroun ont lancé leur propre crypto-monnaie appelée "AmbaCoin", selon le site d'information Quartz Africa.

    Ils veulent créer un État séparatiste appelé Ambazonia, et cette monnaie est le dernier symbole de la nation que les rebelles ont tenté d'adopter, avec leur drapeau bleu et blanc et leur hymne.

    Une AmbaCoin se vend 0,25 cents (£0,18), rapporte Quartz, et est actuellement en pré-vente avant la "principale émission initiale de pièces prévue pour le 24 décembre".

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    Quartz ajoute que la pièce AmbaCoin a été "conçue et construite par un groupe d'universitaires, de technocrates et de développeurs séparatistes anglophones anonymes".

    La monnaie officielle du Cameroun est le franc centrafricain (CFA), qui est lié au Trésor public français.

    D'aucuns ont réclamé l'abandon du CFA, qu'ils considèrent comme une "monnaie coloniale".

  12. Un partisan de Tshisekedi tué à Mbuji-Mayi dans le Kasaï

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    Un partisan de l'opposant Félix Tshisekedi, candidat à l'élection présidentielle du 23 décembre, a été tué jeudi par balle à Mbuji-Mayi dans le centre de la République Démocratique du Congo.

    L’incident s’est produit avant l'arrivée prévue du candidat dans son fief du Kasai.

    Le décès du jeune homme a été confirmé par un responsable de la police locale, par la société civile et d'autres observateurs présents sur le terrain.

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    "Un jeune homme de 17 ans qui chantait parmi les militants de l'UDPS a été tué ce matin par un policier qui a ouvert le feu sur lui. Le corps a été conduit à la morgue de l'hôpital Notre-Dame", a déclaré Denis Kalombo, président fédéral de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

    Après la mort du jeune partisan, les préparatifs pour l'accueil de M. Tshisekedi se poursuivaient normalement, a indiqué l'UDPS. M. Tshisekedi doit arriver à 14h00 (13h00 GMT) en avion à Mbuji-Mayi, capitale diamantifère du Kasaï.

    "Il y a un déploiement massif de policiers dans les rues", avait-t-il déclaré tôt dans la matinée.

  13. Le Royaume-uni déconseille 'tout voyage non essentiel' en RDC

    Le Royaume-Uni déconseille aux citoyens britanniques "tout voyage sauf essentiel" en République démocratique du Congo à la suite de l'incendie qui s'est déclaré dans la capitale, Kinshasa.

    Elle a également exhorté le personnel diplomatique non essentiel en RDC à quitter le pays d'ici le 17 décembre

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  14. Incendie dans un entrepôt de la CENI à Kinshasa

    Jacques Matand Diyambi

    Envoyé spécial à Kinshasa, BBC Afrique

    Des véhicules incendiés sur les lieux
    Image caption: Des véhicules incendiés sur les lieux

    Un incendie s'est déclaré jeudi matin dans l’un des entrepôts de la commission électorale à Kinshasa .

    Pour l’instant, l’ampleur des dégâts n’est pas connu.

    Mais selon la CENI, l'entrepôt contenait du matériel électoral destiné aux élections du 23 décembre prochain.

    La CENI dit qu'une enquête est en cours et ajoute que le processus électoral se poursuiit

    Sur le site, de l’avenue du haut commandement, un important dispositif est déployé.

    Jeudi matin devant les bâtiments de l'entrepot, un balaie des véhicules anti-incendie est observé sur l’avenue des hauts commandements.

    Au loin, on peut voir de la fumée.

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    Les soldats du feu sont intervenus pour éteindre le feu.
    Image caption: Les soldats du feu sont intervenus pour éteindre le feu.

    Sur les photos mises en ligne par la commission électorale nationale indépendante, on voit des véhicules calcinés et des bâtiments dont les mûrs sont noircis par la fumée.

    A l’extérieur sur l'avenue des hauts commandements, un quartier à haute sécurité, à quelques mètres du plus grand camps militaires de la ville, le camps Kokolo, quelques agents électoraux attendent dans leur véhicule.

    Et se plaignent de ne pas avoir plus d’informations.Dans, un communiqué, la Ceni indique qu’un incendie s’est déclaré dans l’un de ses entrepôts centraux vers 2h du matin.La commission électorale fait aussi savoir qu’une enquête est en cours pour déterminer l’origine de l’incendie ainsique l’ampleur des dégâts. Tout en rassurant les électeurs de la poursuite du processus électoral.

    Quelques jeunes regroupés sur les sites ne sont pas pour autant rassurés. Entre eux, ils s’inquiètent que l’incendie ne vienne porter un coup dur au processus électoral en cours, à 10 jours seulement des élections.

  15. Une route fermée en Allemagne à cause du chocolat

    Le chocolat s'est solidifié
    Image caption: Le chocolat s'est solidifié

    "Une tonne de chocolat" a paralysé une route en Allemagne, selon les autorités locales.

    La route a été fermée dans la ville de Westönnen, dans l'ouest du pays, lundi soir, après qu'un réservoir de chocolat d'une usine s'est déversé dans la rue.

    Le chocolat s'est rapidement solidifié.

    Environ 10 mètres carrés ont été dégagés par 25 pompiers à l'aide de pelles, d'eau chaude et de chalumeaux.

    Les pompiers sont intervenus pour dégager la voie
    Image caption: Les pompiers sont intervenus pour dégager la voie

    Les employés de l'usine DreiMeister ont également participé à l'opération d'urgence.

    "Malgré cet incident, il est peu probable qu'un Noël sans chocolat soit imminent ", a déclaré le service des incendies.

    DreMeister a assuré les médias locaux que son usine reprendrait ses activités normales mercredi.

  16. UrgentCAN 2018: le Maroc ne déposera pas sa candidature

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    Le ministre marocain de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami, a assuré dans une déclaration à la chaîne Arryadia que le Maroc ne déposera pas sa candidature à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations.

    Cette déclaration du ministre de la Jeunesse et des sports a mis donc fin à tout suspens concernant une éventuelle candidature du Maroc.

  17. Un "chef de milice antibalaka" centrafricain arrêté en France

    Patrice-Edouard Ngaïssona
    Image caption: Patrice-Edouard Ngaïssona

    Les autorités françaises ont arrêté un haut responsable du football centrafricain soupçonné d'avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité en République centrafricaine (RCA).

    Patrice-Edouard Ngaïssona doit être extradé vers La Haye pour y être jugé par la Cour pénale internationale (CPI).

    Il nie tout acte répréhensible.

    Les procureurs affirment qu'il était un haut dirigeant d'une milice connue sous le nom d'anti-Balaka qui a mené des attaques systématiques contre les musulmans entre 2013 et 2014.

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    Au début de cette année, M. Ngaissona a été élu au comité exécutif de l'organe directeur du football africain, la Confédération du football africain.

    Le mois dernier, un autre ancien chef de milice de la RCA, Alfred Yekatom, a été envoyé par avion à la CPI pour y être jugé pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

  18. Yark Damehane: "La situation est normale à Sokodé"

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    Video caption: Yark Damehane:"La situation est normale à Sokodé"

    Le ministre de la Sécurité du Togo, Yark Damehane, a déclaré à la BBC que le calme est revenue à Sokodé après les violences de samedi a lundi.

    Il déplore la mort de deux manifestants et précise qu'une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités.

    Le General Yark Damehane a été joint par Ferdinand Gogoua.

  19. Affaire Sankara: des documents déclassifiés transmis au Burkina par la France

    Thomas Sankara
    Image caption: Thomas Sankara

    Des documents d'archives concernant le dossier Sankara demandés par la justice ont été transmis par voie diplomatique aux autorités burkinabè le 9 novembre dernier.

    Dans le cabinet du juge d'instruction en charge du dossier Thomas Sankara, le travail de tri et de classifications des documents a commencé.

    Il s'agit de documents déclassifiés : des pièces et des auditions de personnes dans le cadre de la commission rogatoire internationale.

    Un deuxième lot de documents devrait suivre dans les semaines à venir.

    Dans un courrier, le juge d'instruction a déjà invité les avocats des différentes parties à les consulter.

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    Le président français Emmanuel Macron avait promis en novembre 2017 de déclassifier tous les documents liés à l'assassinat de l'ancien président burkinabè Thomas Sankara.

    "Ces documents seront déclassifiés pour la justice burkinabè qui aura accès à tous les documents sur l'affaire Sankara", a indiqué Emmanuel Macron, président de la France

    La déclassification du dossier sur l'assassinat de l'ancien président a longtemps été une demande des avocats de la veuve du capitaine Thomas Sankara.

  20. Fayulu accuse la police d'avoir tué deux de ses militants

    Martin Fayulu
    Image caption: Martin Fayulu

    Martin Fayulu, l'un des candidats à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, a accusé la police d'avoir tué deux de ses partisans lors d'un rassemblement électoral qui s'est tenu à Lubumbashi, dans le sud-est de la ville.

    Les données publiées par l'Association congolaise pour l'accès à la justice montrent que 43 autres personnes ont été blessées lors de l'incident au cours duquel la police a tiré à balles réelles sur des partisans de l'opposition.

    Le chef de la police de la province du Haut Katanga, le général Paulin Kyungu, n'a pas confirmé la mort des deux civils.

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