Wannacry: Pyongyang officiellement accusé

Jeanette Manfra, chef de lq cybersecurité au Département de la sécurité intérieur des Etats-Unis Copyright de l’image Getty Images
Image caption Jeanette Manfra, chef de lq cybersecurité au Département de la sécurité intérieur des Etats-Unis

Washington accuse officiellement Pyongyang d'être à l'origine de "Wannacry".

La cyberattaque avait touché des dizaines de pays à travers le monde.

Mais la Corée du Nord a toujours démenti être à l'origine de cette attaque.

En mai dernier, Wannacry avait paralysé temporairement les services de santé britanniques.

Elle avait aussi touché des usines du constructeur automobile français Renault, la compagnie téléphonique espagnole Telefonica ou encore la compagnie américaine de distribution des colis FedEx.

Mais qui étaient réellement derrière le clavier ? Pour les Américains, il ne fait aucun doute : ce sont les Nord-coréens.

Même si les soupçons sont portés sur Pyongyang depuis des mois, ce n'est que ce lundi que la Maison blanche attribue publiquement la cyberattaque massive à la Corée du Nord.

Mais Pyongyang a toujours nié toute responsabilité, qualifiant cette allégation de "tentative malveillante" pour renforcer les sanctions internationales à son encontre.

Pour autant, l'exécutif américain n'a à ce stade annoncé aucune mesure de rétorsion.

Il a reconnu qu'il n'y avait "pas beaucoup de marge" pour appliquer une pression supplémentaire sur le régime nord-coréen, déjà sous le coup de nombreuses sanctions.

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