La Casamance n'est plus "zone à risques"

Hôtel, Cap-Skiring, Casamance Copyright de l’image AFP
Image caption Un hôtel à Cap-Skiring, en Casamance, où le tourisme a subi les contrecoups de la rébellion.

La France a levé l'alerte donnée à ses ressortissants, qui leur déconseillait de se rendre en Casamance, dans le sud du Sénégal, en raison de l'insécurité.

"Sur proposition de l'ambassade de France à Dakar, la carte 'Conseils aux voyageurs' publiée par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international a été modifiée : la Casamance n'est plus classée comme étant une zone à risques", écrit la représentation diplomatique française au Sénégal sur son site Internet.

"Il s'agit là d'une bonne nouvelle qui permettra de contribuer à la relance du tourisme au Sénégal", ajoute la même source.

Sur son compte Twitter également, l'ambassade de la France à Dakar affirme que "la carte 'Conseils aux voyageurs' a été redessinée !"

"Bonne nouvelle pour contribuer à la relance du tourisme ô Sénégal, si beau pays!", poursuit le tweet.

Cette annonce pourrait donner un coup de pouce à la relance de l'activité touristique en Casamance, le fief d'un mouvement indépendantiste depuis une trentaine d'années.

Après le pic de la fin des années 90 et de 2010-2011, les violences imputées aux rebelles casamançais ont baissé d'intensité depuis 2012.

Cette tendance contribue à la stabilité de la région et peut être bénéfique pour le tourisme sénégalais, nettement en baisse depuis plusieurs années, selon les acteurs.

La Casamance concentre une bonne partie des ressources agricoles et touristiques du Sénégal.

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