Pour l’autonomie des femmes

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Image caption Jim Yong Kim, président de la Banque Mondiale

La Banque Mondiale en partenariat avec la fondation Melinda Gate poursuit son programme d'autonomisation des femmes de la région du Sahel en vue d’un dividende démographique.

Une réunion de haut niveau s'est tenue lundi matin à New York, en présence des présidents Idriss Déby du Tchad, Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire et Mahamadou Issoufou du Niger ainsi que du directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour la Population, Babatunde Osotimehin.

Environ 200 millions de dollars seront investis dans différents programmes en faveur des femmes et dont, les grandes priorités ont été abordées au cours de cette rencontre.

Six pays de l’Afrique francophone : le Burkina Faso, le Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie et le Tchad sont pris en compte dans ce programme d’autonomisation de femmes et de filles en vue de les intégrer dans le processus de développement de la région du Sahel.

Selon le président ivoirien Alassane Ouattara, la protection des jeunes filles durant leur cursus scolaire est l’une des priorités.

Les filles pourront être mieux informées de leurs droits et devoirs afin de mieux participer à l’équilibre du développement, a expliqué pour sa part le président nigérien Mahamadou Issifou.

A terme, l’objectif est de réduire le taux de mortalité infantile, renforcer le pouvoir économique des femmes, les rendre plus productives dans un environnement où elles sont en grand nombre.